Asynchrone

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jeudi 23 décembre 2010

Thème 8 : Comment obtenir ce que vous voulez?

QUE LES BENEDICTIONS SOIENT

Thème 8 : Comment obtenir ce que vous voulez?

Troisième partie et  dernière partie: Gagner de l'argent honnêtement


« Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. » Seydinan ISSA (Jésus) (PSL)

Dieu, l’esprit de la nature, produit l’abondance de la nature dans le but de subvenir aux besoins de développement de l’homme. Pas de quelques hommes, mais de l’homme. Le but de la nature, c’est l’avancement continu de la vie. Et comme l’homme est l’incarnation de Dieu et la forme de vie la plus élevée, le but de la nature doit être l’avancement continu de chaque homme vers une vie lus abondante.

Ce qui recherche l’avancement de chaque homme ne peut rien enlever à aucun homme. Par conséquent, être un avec l’esprit de la nature, c’est rechercher l’avancement de tous aux dépens de personne. C’est chercher à obtenir pour tous ce qu’une personne désire obtenir pour elle-même.

Ceci doit sortir entièrement l’homme de la pensée de compétition. « Ce que je veux pour moi-même, je le veux pour tous. » Telle est la déclaration d’indépendance qui vise le système concurrentiel.

« Notre Père, donne-nous…. », Telle est la prière de la vie qui avance.

Cette déclaration et cette prière sont à l’unisson de l’esprit de la nature. L’homme qui déclare cela et qui prie ainsi fait mentalement un avec tout ce qui vit : Dieu, la nature et l’homme. Et c’est cela, faire un avec l’esprit.

Faire mentalement un avec l’esprit des choses vous rend capable d’enregistrer vos pensées sur cet esprit, et vos également.

Lorsque vous désirez une chose et que votre esprit et l’esprit des choses ne font qu’un, cette chose vous désirera et s’avancera vers vous. Si vous désirez de l’argent et que votre esprit fait un avec l’esprit qui imprègne l’argent et toutes les autres choses, l’argent sera imprégné du désir de venir à vous et il s’avancera vers vous, poussé par le pouvoir éternel qui se dirige vers une plus abondante.

Pour obtenir ce que vous voulez, il vous suffit de vous unir à l’esprit des choses, et celles-ci seront attirées vers vous.

Mais le but de l’esprit des choses, c’est l’avancement continu de tous vers une vie plus abondante. Dès lors, rien ne sera enlevé à quiconque pour vous êtes donné, à moins que vous ne donniez plus de vie à cette personne que ce que vous lui enlevez.

Il sera clairement compris que l’esprit divin ne peut être mis en action dans le domaine de l’activité purement compétitrice. Dieu ne peut être divisé contre lui-même il ne peut être poussé à prendre à l’un pour donner à l’autre. Il ne diminuera pas la possibilité qu’à un homme d’avancer dans la vie pour augmenter la chance d’avancer d’un autre homme. Tout le monde est égal devant lui et il n’a pas de favoris. Il est égal en tout, égal pour tout et au service de tous pareillement.

Pour vous unir à l’esprit, vous devez veiller à ce que votre activité donne à tous ceux qui traitent avec vous l’équivalent complet de vie correspondant à la valeur d’achat de ce que vous leur enlevez.

Je dis « de vie ». Cela ne veut pas nécessairement dire « en valeur d’achat ». voici ce que de nombreux critiques du système de profit n’arrivent pas à comprendre :une chose de peu de valeur pour un homme peut être de valeur inestimable pour un autre qui peut l’utiliser pour l’avancement de la vie. Une boîte d’allumettes aura plus de valeur pour un Inuit que le tableau de l’homme à la houe de Millet.

La valeur d’une chose est déterminée par le plan de vie sur lequel chaque homme se situe. Ce qui est sans valeur sur un plan, ou à un stade de son développement, est indispensable sur un autre, ou à un autre stade. Le pouvoir vivifiant d’un article peut être hors de toute proportion par rapport à sa valeur d’achat. Vous pouvez vendre un article pour un montant supérieur à ce qu’il vous coûte, et faire un bénéfice. Mais l’acheteur peut l’utiliser de telle manière qu’il vaudra des centaines de fois ce qu’il lui a coûté et, dans ce cas, le bénéfice n’est pas un vol. Veillez à ce que votre activité répondre à cette exigence fondamentale. C’est la première étape.

Ceci fait, vous faites un avec cette intelligence dans la nature qui agit pour offrir plus de vie à tous. Vous et votre Père faites un. Vous « collaborez avec lui », comme dit saint Paul. L’objectif de votre travail, c’est que tous puissent avoir de la vie, et plus abondamment.

Ce que vous recherchez pour vous-même, vous le recherchez pour tous. Alors, le principe mental dans tout ce dont vous avez besoin commence à graviter des choses dans l’argent est conscient de ce besoin et vous pouvez affirmer avec vérité : « L’argent me veut. » L’argent commencera à s’avancer vers vous et il viendra invariablement des personnes qui ont besoin de ce que vous pouvez leur donner en échange. L’esprit divin veillera au transfert de ce qui est requis pour l’avancement de la vie vers le lieu où le besoin existe.

Cela s’appliquera non seulement à tout ce dont vous avez besoin pour faire votre activité, mais également à tout ce que vous êtes capable d’utiliser pour entrer dans plus de vie vous-même.

Aucune bonne chose ne vous sera refusée.

Votre unité avec le pouvoir évolutionniste, avec le dessein de la nature, sera telle que vous recevez tout ce que la nature a à donner. Parce que vous faites toujours la volonté de Dieu, toutes les choses sont vôtres, et vous n’avez nul besoin de concurrencer qui que ce soit.

Mais vous devez garder à l’esprit que vos manques sont imprimés sur l’esprit divin uniquement par votre foi. Tout doute coupe la connexion. L’inquiétude et la peur coupent la connexion.

Ce qui fonctionne pour l’imprégnation de votre esprit subconscient fonctionne exactement de la même manière pour l’imprégnation de l’esprit des choses.

Vos affirmations tombent à plat, à moins que vous ne les exprimiez avec le pouvoir dynamique de la foi absolue.

L’esprit des choses n’agira pas positivement par rapport au doute et à l’hésitation.

« Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. » Jésus (PSL).

Nous ne pouvons avancer et travailler avec Dieu et vous méfier de lui en même temps. Si vous vous sentez méfiant, vous imprégnez l’esprit des choses de cette méfiance, et les choses s’éloigneront de vous plutôt que de se rapprocher.

Les conditions du succès non concurrentiel sont très simples. Premièrement, désirez pour tout le monde ce que vous désirez pour vous-même, et soyez certain de ne rien enlever à personne sans lui donner un équivalent complet de vie. Et, plus vous donnez mieux c’est pour vous.

Ensuite, avancez dans la foi absolue que tout ce dont vous avez besoin pour vivre la vie la plus complète que vous êtes capables de vivre viendra à vous.

Priez le Père avec la foi infaillible que cela viendra à vous, et remerciez-le dans chaque prière, le cœur rempli de gratitude que cela vient à vous.

Tout ce qui vient à vous signifiera alors plus de vie pour quelqu’un d’autre.

Chaque bénéfice que vous obtenez ajoutera à la richesse de quelqu’un d’autre.

Ce que vous obtenez pour vous-même – la vie-, vous l’obtenez pour tous.

Votre succès accroît la vie, la santé, la richesse et le bonheur de tous.

Mais, quelqu’un dit : « En quoi cela diffère-t-il de la compétition, après tout ? Ne concurrencez-vous pas malgré tout ceux qui travaillent dans le même secteur d’activité ? » Non ! Ce que vous obtiendrez ne viendra pas de la réserve limitée pour laquelle les autres se battent, mais du tout.

Laissez-moi illustrer ceci : on peut dire qu’il n’y a qu’une réserve limitée d’argent dans le pays. Pas suffisamment pour répondre aux besoins de tous. Supposons qu’un grand nombre de personnes entrent dans ce mode de vie et que l’argent commence à circuler vers elles. Il n’y en aura pas assez pour tout le monde. C’est vrai, mais la pensée du besoin imprimée sur l’esprit des choses réagira sur l’esprit des gens. De nouvelles lois financières seront promulguées. L’argent en lingot commencera à se déplacer vers les monnaies. Et les presses typographiques imprimeront des billets de banque si ceux-ci s’avéraient nécessaires à l’avancement de la vie. L’esprit des choses s’étendra au-delà des pièces frappées, jusqu’à l’or et à l’argent gisant au cœur des collines, et tout se mettra à avancer par l’appel de la prière et de la foi.

Il en va de même pour tout le reste. Non seulement les monnaies, mais les usines se mettent en mouvement chaque fois qu’un nombre suffisant de personnes a pénétré dans la voie de la vie qui avance.

S’il est préconisé que ce système des salaires empêche les travailleurs de vivre une vie pleine, on répondra que chaque fois que les travailleurs commencent à vivre une vie pleine, si le système des salaires entrave leur avancement, il sera modifié. Leur demande d’un accroissement de vie suffit pour le changer.

La vie ne peut avancer en changement les systèmes, mais les systèmes peuvent être modifiés grâce à l’avancement de la vie.

Il y a beaucoup de travail à faire pour l’érection de choses utiles et belles. Seule suffit la demande de ceux dont le seul but est de les utiliser pour offrir plus de vie à tous.

Lorsque le nombre de ces personnes augmentera, la prospérité de tous se développera et une proportion continuellement croissante de toutes les classes entrera dans la vérité, en abandonnant la compétition et la voie de la réserve limitée jusqu’à ce que le royaume soit établi sur terres comme au ciel.

Thème 7 : Comment obtenir ce que vous voulez?

QUE LES BENEDICTIONS SOIENT

Thème 7 : Comment obtenir ce que vous voulez?

Deuxième partie: A propos de la loi d'attraction

L’attraction est un pouvoir qui balaie l’éternité, un courant vivant d’action relative dans lequel le principe de base est toujours actif. Il embrasse le passé et le fait avancer dans le futur toujours plus vaste. Un mouvement où l’action relative, la cause et l’effet vont main dans la main, où la loi coïncide avec la loi et où toutes les lois sont les servantes à jamais volontaires de cette grande force créatrice.


Ce pouvoir s’étend au-delà des planètes les plus éloignées au-delà du commencement, au-delà de la fin et jusque dans une éternité sans commencement et sans fin. Il fait prendre forme aux choses que nous voyons. Il apporte le fruit de la floraison et de l’odeur suave jusqu’au miel. Il mesure la trajectoire des innombrables orbites. Il se cache dans l’éclat du diamant, dans l’améthyste et dans le raisin. Il opère dans le visible et dans l’invisible. Et il imprègne le tout.

C’est la source de la justice parfaite, de l’unité parfaite, de l’harmonie parfaite et de la vérité parfaite, tandis que son activité constante apporte l’équilibre parfait, la croissance parfaite et la compréhension parfaite.

La justice parfaite, parce qu’il offre une rétribution égale. L’unité parfaite, parce qu’il a une unité de but.

La Cause de l’Effet

• L’harmonie parfaite, parce qu’en lui s’unissent toutes les lois.

• La vérité parfaite, parce qu’il est la seule grande vérité de toute existence.

• L’équilibre parfait, parce qu’il jauge d’une manière sûre.

• La croissance parfaite, parce que c’est un développement parfait.

• La compréhension parfaite, parce qu’il résout chaque problème de la vie.

La réalité de la loi d’attraction réside dans son activité, car ce n’est qu’à travers l’action et le changement constant que cette loi peut exister. Et ce n’est que par l’inaction qu’elle peut cesser d’être. Mais comme il n’y a pas d’inaction, il ne peut y avoir de cessation.

L’unique but de cette loi est immuable. Dans le silence de l’obscurité, dans la gloire de la lumière, dans l’agitation de l’action et dans la souffrance de la réaction, elle s’avance toujours vers l’accomplissement de son seul grand but – l’harmonie parfaite.

Nous voyons et sentons son désir ardent dans les myriades de formes de plantes qui peuplent monts et vallées alors qu’elles émergent dans l’unique lumière à partir de la même obscurité. Et même si elles sont baignées des mêmes eaux et qu’elles ont respiré le même air, toutes ces variétés conservent leur individualité, c'est-à-dire que la rose est toujours une rose et qu’elle diffère de la violette qui est toujours une violette. Le gland donne naissance au chêne et jamais à un saule ou à toute autre variété d’arbre. Et bien que ces variétés émettent des racines dans le même sol et s’épanouissent dans le même ensoleillement, certaines sont frêles, d’autres sont fortes, certaines sont amères et d’autres sont sucrées. Si certaines sont repoussantes, d’autres sont magnifiques. C’est ainsi que toutes les variétés attirent à elles, à travers leurs propres racines et à partir des mêmes éléments, ce qui les différencie l’une de l’autre. Et cette grand loi de la vie, cet ardent désir constant, cette force cachée dans la plante qui la fait se manifester, croître et atteindre ce dont elle a besoin, est cette loi d’attraction qui produit dans une majesté silencieuse, qui amène toute réalisation, qui ne dicte rien, mais qui permet cependant à chaque unité de croissance de respecter sa nature individuelle.

Dans le monde minéral, elle est la cohésion du rocher, du sable et de l’argile. Elle est la force du granite, la beauté du marbre, l’éclat du saphir et le sang du rubis.

C’est ainsi que nous la voyons opérer dans ce que nous observons. Mais son pouvoir invisible, tel qu’il opère dans l’esprit de l’homme, est plus grand.

Cette loi d’attraction n’est ni bonne ni mauvaise, ni morale ni immorale. C’est une loi neutre qui opère toujours conjointement aux désirs de la personne. Chacun de nous choisit sa propre ligne de croissance. Il y a autant de lignes de croissance qu’il y a d’individus. Et s’il n’existe pas deux personnes exactement pareilles, beaucoup d’entre nous suivent des lignes similaires.

Ces lignes de croissance sont constituées des désirs passés, présents et futurs qui se manifestent dans le présent en continuelle formation, où elles établissent la ligne centrale de notre être que nous suivons. La nature de ces désirs n’a pas le pouvoir d’empêcher l’action de cette loi, car sa fonction consiste à amener à maturité l’amer tout comme le doux.

Nous trouvons une illustration de la neutralité et de l’action de cette loi si nous greffons un bourgeon de pommier à un pommier sauvage et que nous découvrons finalement que des fruits comestibles et non comestibles se développent ensemble sur le même arbre. C'est-à-dire des fruits sains et malsains, qui sont nourris et portés à maturité par la même sève.

Si nous appliquons cette illustration à nous-mêmes, nous découvrons que les pommes cultivées et les pommes sauvages représentent nos différents désirs, tandis que la sève représente cette loi de la croissance. Et tout comme la sève amène à maturité ces différentes sortes de fruits, cette loi mettra à profit nos différentes sortes de désirs. Et peu importe à la loi qu’ils soient sains ou malsains, car sa place dans la vie consiste à permettre à notre esprit de prendre conscience des résultats qui découlent de tous les désirs que nous entretenons, de même que de leur nature, de leur effet et de leur but.

Dans la catégorie humaine de la loi, nous entrons en contact avec une activité plus importante, une activité totalement inconnue à l’esprit primitif, ce qui nous amène à l’éveil conscient d’un nouveau pouvoir dans un plus grand champ d’action – en d’autres termes, à une plus grande vérité, à une plus grande compréhension et à une plus grande perspicacité.

Nous touchons une plus grande réalité, car nous comprenons que la réalité réside dans l’activité et non en dehors d’elle. Exister, c’est être sensible à l’action des lois sur nous. Le désir ardent caché dans la plante est sa réalité, et non la forme extérieure que nous voyons.

La véritable connaissance nous vient à travers nos propres activités, la connaissance empruntée nous vient à partir des activités des autres. Les deux réunies font évoluer nos intellects. Et lentement, nous formons un soi unique, une unité « individualisante ».

Lorsque nous emménageons dans le pouvoir de nos intellects croissants, dans une conscience toujours en mouvement, nous apprenons à rechercher la raison et le pourquoi des choses, et dans cette recherche, nous pensons et imaginons que nous sommes originaux, alors qu’en fait nous ne sommes que des étudiants de croyances, de notions et de faits établis qui ont été rassemblés au sein de générations entières de vie tribale et nationale.

Nous vivons dans un état de peur et d’incertitude jusqu’à ce que nous atteignions et que nous utilisions l’uniformité constante qui est inhérente à toutes les lois. Telle est la vérité centrale que nous devons connaître et utiliser avant de pouvoir devenir maître de soi, ou maître des conditions. La loi de la croissance mûrit collectivement, car son unique fonction consiste à « agir sur ce sur quoi nous lui offrons d’agir ».

Tout comme la nature de la cause régit l’effet, de même, la pensée précède et prédétermine l’action. Chacun doit utiliser cette loi sciemment et consciemment. Sion, nous l’utilisons aveuglément. Mais nos vous devons de l’utiliser.

Dans notre croissance de l’homme primitif à l’homme conscient, il existe trois divisions apparentes. Premièrement, notre croissance à travers l’état sauvage ou inconscient. Deuxièmement, notre croissance à travers l’état de croissance intellectuelle et consciente. Et, troisièmement, notre croissance dans l’état conscient et notre reconnaissance consciente de celui-ci.

Nous savons tous que le bulbe doit d’abord faire des racines avant de pouvoir émettre des pousses, et il doit émettre des pousses avant de pouvoir se couvrir de fleurs dans la lumière du soleil. Il en va de même pour nous : tout comme la plane, nous devons d’abord envoyer des racines (nos racines sont nos pensées) avant de pouvoir évoluer de notre état de « bulbe » primitif, ou animal, vers l’état de croissance intellectuelle et consciente.

Ensuite, tout comme la plante, nous devons produire des pousses avant de pouvoir évoluer d’un état purement intellectuel de croissance consciente vers un état conscient de croissance consciente. Sinon, nous demeurerions toujours uniquement des créatures de la loi et nous ne serions jamais maîtres de la loi.

Enfin, tout comme la plante, nous devons nous individualiser. Nous devons nous couvrir totalement de fleurs. En d’autres termes, nous devons émettre la beauté rayonnante d’une vie parfaite. Nous devons nous être révélés à nous-mêmes et aux autres en tant qu’unités de pouvoir et maîtres de ces lois qui gouverne et contrôlent notre croissance. Chacune a une force en elle, et cette force, c’est l’action de la loi mise en activité par nous-mêmes. C’est à travers ce sentiment de conscience que nous commençons à maîtriser les lois et à produire des résultats grâce à notre connaissance consciente de leur fonctionnement.

La vie correspond au respect rigide des lois. Nous sommes les chimistes conscients ou inconscients de notre vie, car lorsque nous comprenons vraiment la vie, nous découvrons qu’elle est constituée d’actions chimiques. Lorsque nous inspirons de l’oxygène, une action chimique se produit dans notre sang. Lorsque nous consommons de la nourriture ou de l’eau, une action chimique se produit dans nos organes digestifs. Dans notre utilisation de la pensée, une action chimique a lieu à la fois dans l’esprit et dans le corps. Dans le changement appelé « mort », une action chimique a lieu et la désintégration survient. Nous constatons dès lors que l’existence est action chimique.

La vie est constituée de lois et notre utilisation de ces lois détermine les résultats que nous obtenons.

Si nous pensons à la souffrance, nous obtenons la souffrance. Si nous pensons au succès, nous obtenons le succès. Lorsque nous entretenons des pensées destructrices, nous installons une action chimique qui entrave la digestion, ce qui à son tour irrite d’autres organes du corps et réagit sur l’esprit ne provoquant mal-être et maladie. Lorsque nous nous tourmentons, nous faisons bouillonner un cloaque d’actions chimiques qui provoque l’horrible dégât sur l’esprit et sur le corps. D’autre part, si nous entretenons des pensées constructrices, nous établissons une action chimique saine.

Lorsque nous entretenons des pensées négatives, nous mettons en action une activité chimique toxique de désintégration qui abrutit nos sensibilités, étouffe l’action de nos nerfs, engendre de la négativité dans l’esprit et le corps et le soumet ainsi à de nombreux maux. D’un autre côté, si nous sommes positifs, nous mettons en action une activité chimique saine de nature constructive, qui libère l’esprit et le corps de nombreux maux causés par des pensées discordantes.

Des analyses peuvent être menées sur toutes les possibilités de la vie, mais cette illustration suffit à indique que la vie est largement une action chimique, que l’esprit est le laboratoire chimique de la pensée et que nous somme des chimistes dans l’atelier de l’action mentale où tout est prêt à être utilisé et où le produit obtenu sera proportionnel au matériau utilisé. En d’autres termes, la nature de la pensée que nous utilisons détermine le genre d’états et d’expériences que nous allons affronter. Nous obtenons de la vie ce que nous y apportons – ni plus ni moins.

La vie est un avancement ordonné régi par la loi d’attraction. Notre croissance se produit grâce à trois parties apparentes. Dans la première, nous sommes les créatures de la loi. Dans la deuxième, nous sommes les utilisateurs de la loi. Et, dans la troisième, nous sommes les maîtres de la loi. Dans la première, nous sommes des utilisateurs inconscients du pouvoir de la pensée. Dans la deuxième, nous sommes des utilisateurs conscients du pouvoir de la pensée. Et, dans la troisième, nous sommes des utilisateurs conscients du pouvoir conscient de la pensée. Tant que nous persistons à utiliser uniquement les lois de la première partie, nous y demeurons liés. Tant que nous nous satisferons des lois et de la croissance de la deuxième partie, nous ne deviendrons jamais conscients d’un avancement plus grand. Dans la troisième partie, nous nous éveillons à notre pouvoir conscient sur les lois des premières et deuxièmes parties et nous devenons totalement éveillés aux lois qui régissent la troisième partie.

Lorsqu’elle est correctement comprise, nous découvrons que la vie n’est ni une question de hasard, ni une question de crédo, ni une question de nationalité, ni une question de position sociale, ni une question de richesse, ni une question de pouvoir. NON. Tout ceci a une place à remplir dans la croissance de l’individu, mais nous devons tous finalement arriver à la connaissance que l’harmonie ne résulte que du respect de la loi naturelle.

Cette précision et cette stabilité rigide dans la nature de la loi est notre plus grand atout. Lorsque nous deviendrons conscients de ce pouvoir disponible et que nous l’utiliserons judicieusement, nous aurons trouvé la vérité qui nous rendra libres.

La science a fait de telles découvertes récemment, elle a révélé une telle infinité de ressources, a dévoilé de telles possibilités incroyables et de telles forces insoupçonnées que les scientifiques hésitent de plus en plus à affirmer que certaines théories sont établies et indubitables ou à refuser d’admettre que d’autres théories sont absurdes ou impossibles. Une nouvelle civilisation est ainsi née. Les coutumes, les crédos et la cruauté passent. La vision, la foi et le service prennent leur place. L’humanité voit fondre les chaînes de la tradition qui l’entravaient, et tandis que les scories du militarisme et du matérialisme se consument, la pensée se libère et la vérité s’élève pleinement devant la multitude étonnée.

Nous n’avons saisi qu’un petit aperçu des possibilités de l’autorité du mental, c'est-à-dire de l’autorité de l’esprit. Nous avons juste commencé à réaliser à un moindre degré ce que ce pouvoir nouvellement découvert peut faire pour nous. Qu’il peut apporter le succès dans les affaires de ce monde commence à être compris et mis en pratique par de milliers de personnes. En tout cas, nous avons la certitude que beaucoup  parmis nous  se sont enrichis en utilisant inconsciemment ou consciemment cette loi d'attraction. C'est l'ocasion pour vous aussi d'expérimenter cette merveilleuse loi. A vous de jouer donc.

lundi 13 décembre 2010

Thème 6 : Comment obtenir ce que vous voulez?

QUE LES BENEDICTIONS SOIENT

Thème 6 : Comment obtenir ce que vous voulez?



1ère partie : Processus scientifique

Le système nerveux est matière. Son énergie, c’est l’esprit. Il est dès lors l’instrument de l’Esprit universel. Il est le lien entre la matière et l’esprit, entre notre conscience et la conscience cosmique. Il est la porte du pouvoir infini.

Le système nerveux cérébro-spinal et le système nerveux sympathique sont tous deux contrôlés par la même énergie nerveuses. Et les deux systèmes sont si entremêlés que leurs impulsions peuvent être envoyées de l’un à l’autre. Chaque activité du corps, chaque impulsion du système nerveux, chaque pensée consomme de l’énergie nerveuse.

Le système nerveux peut être comparé à un système télégraphique, les cellules nerveuses correspondant aux accumulateurs, les fibres aux fils. L’électricité est produite dans les accumulateurs. Les cellules, elles, n’engendrent pas l’énergie nerveuse. Elles la transforment et les fibres la transportent. Cette énergie n’est pas une onde physique comme l’électricité, la lumière ou le son. Elle est ESPRIT.

Elle entretient la même relation avec l’esprit qu’un piano avec son joueur. L’esprit ne peut s’exprimer de manière parfaite que lorsque l’instrument grâce auquel il fonctionne est en ordre.

L’organe du système nerveux cérébro-spinal est le cerveau. L’organe du système nerveux sympathique est le plexus solaires. Le premier est le volontaire ou le conscient, le deuxième est l’involontaire ou le subconscient.

C’est à travers le système nerveux cérébro-spinal et le cerveau que nous devenons conscients des possessions. Dès lors, toute possession a son origine dans la conscience. La conscience qui n’est pas complètement développement d’un bébé ou la conscience inhibée d’un idiot ne peut posséder.

Cette condition mentale – la conscience – augmente en proportion directe avec notre acquisition de la connaissance. La connaissance s’acquiert par l’observation, par l’expérience et par la réflexion. Nous devenons conscients de ces possessions par l’esprit, de sorte que nous reconnaissons que cette possession repose sur la conscience. Cette conscience, nous la désignons sous le nom de « monde intérieur ». Ces possessions de la forme que nous acquérons sont du monde extérieur.

Ce qui possède dans le monde intérieur, c’est l’esprit. Ce qui nous permet de posséder dans le monde extérieur est également l’esprit. L’esprit se manifeste en tant que pensée, images mentales, mots et actions. La pensée est dès lors Créatrice. Notre pouvoir d’utiliser la pensée pour créer les conditions, le décor et d’autres expériences de la vie dépend de ce que nous sommes. Ce que nous sommes est le résultat de ce que nous pensons habituellement. Avant de pouvoir FAIRE, nous devons ETRE. Avant d’ETRE, nous devons contrôler et diriger la force de la pensée en nous.

La pensée est force. Il n’y a que deux choses dans l’Univers : la force et la forme. Lorsque nous réaliserons que nous possédons ce pouvoir créateur et que nous pouvons le contrôler et le diriger et, grâce à lui, agir sur les forces et les formes du monde objectif, nous aurons effectué notre première expérience de chimie mentale.

L’esprit universel est la « Substance » de toute force et de toute forme, la réalité qui sous-tend tout. Conformément aux lois fixes, à partir de lui et grâce à lui, tout est amené à exister et est soutenu. C’est le pouvoir créateur de la pensée dans son expression parfaite. L’Esprit universel est toute conscience, tout pouvoir et toute présence. Il est essentiellement le même à chaque point de sa présence : tout esprit est un esprit unique. Ceci explique l’ordre et l’harmonie de l’Univers. Concevoir cet énoncé, c’est posséder la capacité de comprendre et de résoudre tous les problèmes de la vie.

L’esprit a une double expression – consciente ou objective, et subconscience ou subjective. Nous entrons en relation avec le monde extérieur par l’esprit objectif, et avec le monde intérieur par le subconscient. Même si nous faisons une distinction entre le conscient et le subconscient, une telle distinction n’existe pas réellement. Cependant, cet arrangement nous sera pratique. Tout esprit est un esprit. Dans toutes les phases de la vie mentale, il y a une unité et une unicité indivisible.

Le subconscient nous relie à l’esprit universel. Ainsi, nous sommes directement reliés à tout pouvoir. Dans le subconscient sont conservées les observations et les expériences de la vie qui y ont été apportée par l’esprit conscient. C’est l’entrepôt de la mémoire. Le subconscient est le large coin de semis où nous avons lancé des pensées, amené des expériences par l’observation, planté des évènements, pour ensuite les voir revenir à la conscience avec le fruit de leur croissance.

La conscience est l’expression intérieure du pouvoir et la pensée, l’expression extérieure. Les deux sont inséparables. Il est impossible d’être conscient d’une chose sans y penser.

Nous avons capturé la foudre et l’avons appelée « électricité ». Nous avons exploité les eaux et asservi e torrent implacable. Par le miracle de la pensée, nous avons accéléré l’eau en vapeur pour porter des charges et transporter le commerce du monde. Nous avons créé des palaces flottants qui avancent lentement sur les autoroutes des grands fonds de l’océan. Nous avons triomphé dans notre conquête de l’air. Même si nous sommes amarrés dans l’archipel argenté de la Voie lactée, nous avons conquis le temps et l’espace. Lorsque deux fils électriques sont proches l’un de l’autre et que le premier transporte une charge électrique plus lourde que le deuxième, le deuxième reçoit par induction du courant du premier. Telle est l’illustration de l’attitude de l’humanité vis-à-vis de l’Esprit universel. Elle n’est pas consciemment reliée à la source du pouvoir.

Si le deuxième fil était rattaché au premier, il serait chargé d’autant d’électricité que ce qu’il pourrait porter. Lorsque nous devenons conscients du pouvoir, nous devenons un « fil sous tension », car nous sommes branchés au pouvoir par la conscience. Notre capacité d’utiliser le pouvoir est directement proportionnelle à notre capacité de faire face aux diverses situations qui surgissent dans notre vie.

L’Esprit universel est la source de tout pouvoir et de toute forme. Nous sommes les canaux à travers lesquels ce pouvoir se manifeste. Par conséquent, en nous réside le pouvoir illimité, les possibilités sans fin, et tout cela sous le contrôle de notre propre pensée. Parce que nous avons ces pouvoirs, parce que nous sommes en union vivante avec l’esprit universel, nous pouvons ajuster ou contrôler chaque expérience susceptible de survenir.

L’esprit universel n’a pas de limites. Plus nous réalisons notre unité avec cet esprit, moins nous serons conscients de la limitation ou du manque, et plus nous serons conscients de notre pouvoir.

L’esprit universel est le même en tout point de sa présence que ce soit dans l’infiniment grand ou dans l’infiniment petit. La différence relative de manifestation du pouvoir réside entièrement dans la capacité d’expression. Un morceau d’argile et un bâton de dynamite de même poids contiennent à peu près la même quantité d’énergie. Mais dans l’un, l’énergie est directement libérée, tandis que dans l’autre, nous n’avons pas encore appris comment la libérer.

Pour l’exprimer, nous devons créer la condition correspondante dans notre conscience. Nous imprimons cette condition sur le subconscient soit par le silence soit par la répétition.

La conscience perçoit et la pensée manifeste les conditions désirées. Les conditions de notre vie et de notre environnement ne sont que le reflet de nos pensées prédominantes. Donc l’importance de la pensée correcte ne peut être surestimée. « Avez-vous des yeux pour ne pas voir, des oreilles pour ne pas entendre ? Ne vous souvenez-vous pas ? » est une autre manière d’exprimer cette vérité que sans conscience il ne peut y avoir de compréhension.

La pensée utilisée de manière constructive crée des tendances dans le subconscient. Ces tendances se manifestent sous la forme du caractère. La première signification du mot caractère est un signe gravé, comme sur un sceau. Il signifie « les qualités particulières imprimées sur une personne par la nature ou l’habitude, ce qui sépare la personne qui les possède de toutes les autres ». Le caractère a une expression extérieure et intérieure, l’expression intérieure étant la détermination et l’expression extérieure étant, l’aptitude.

La détermination dirige l’esprit vers l’idéal à réaliser, l’objectif à accomplir ou le désir à matérialiser. La détermination donne de la qualité à la pensée. L’aptitude est la capacité de coopérer avec l’omnipotence – bien que ceci puisse se faire inconsciemment. Notre détermination et notre aptitude déterminent nos expériences de vie. Il est important d’équilibrer détermination et aptitude. La supériorité de la première sur la deuxième produit « le rêveur ». Lorsque l’aptitude est supérieure à la détermination, il en résulté de l’impétuosité, ce qui engendre une activité très inefficace.

Selon la loi de l’attraction, nos expériences dépendent de notre attitude mentale. Ce qui se ressemble s’assemble. L’attitude mentale est autant le résultat du caractère que le caractère résulte de l’attitude mentale. Chacun réagit et agit sur l’autre.

Le hasard, la fatalité, la chance et le destin semblent constituer des influences aveugles qui opèrent derrière chaque expérience. Ce n’est pas le cas. Chaque expérience est gouvernée par des lois immuables qui peuvent être contrôlées de manière à produire les conditions que nous désirons.

Tout ce qui est visible et tangible dans l’Univers est composé de matière soumise à l‘action de forces. Etant donné que nous connaissons la matière par ses apparences externes, nous allons la désigner comme la forme.

La forme peut être divisée en quatre catégories. Celle qui possède uniquement la forme, ou l’inorganique, par exemple le fer, le marbre, etc. La forme qui est vivante, ou l’organique, par exemple les plantes et le monde végétal en général. La forme qui contient la sensation et le mouvement volontaire, comme chez les animaux. La forme qui, outre la sensation et le mouvement volontaire, est consciente de son propre être et de ses possessions, comme l’homme.

Le principe fondamental qui sous-tend toute relation commerciale ou toute condition sociale prospère est la reconnaissance de la différence entre le monde intérieure et le monde extérieur, le monde subjectif et le monde objectif.

Autour de vous, son centre, tourne le monde extérieur. La matière, la vie organisée, les gens, les pensées, les sons, la lumière et d’autres vibrations, l’Univers lui-même avec ses millions de phénomènes innombrables envoient des vibrations vers vous, des vibrations de lumière, de son, de toucher, de bruit, de douceur, d’amour, de haine, de pensées, bonnes et mauvaises, sages et mal avisées, vraies et fausses. Ces vibrations sont dirigées vers vous – vers votre ego – par le plus petit, mais aussi le plus grand, le plus éloigné et le plus proche. Certaines d’entre elles atteignent votre monde intérieur, mais vous ignorez les autres qui, en ce qui vous concerne dans l’immédiat, sont perdues.

Certaines de ces vibrations ou forces sont essentielles à votre santé, à votre pouvoir, à votre succès, à votre bonheur. Comment se fait-il que vous les ayez ignorées et qu’elles n’aient pas été reçues dans votre monde intérieur?

Luther Burbank dit : Nous commençons seulement à réaliser la merveilleuse machine qu’est le cerveau humain. Nous sommes au seuil de la connaissance, mais jusqu’à hier nous en étions loin. La race humaine a diffusé et reçu des pensées, peut-être pendant des millions d’année, sans le savoir, mais en soufrant pendant tout ce temps des mauvaises pensées reçues et en infligeant des souffrances par les mauvaises pensées émises. La radio, un instrument très simple comparé au cerveau, nous aide à comprendre ce dont le cerveau est capable – et ce qu’il fait.

« Ceux qui connaissent bien la radio savent ce que le terme brouillage signifie "l’encombrement dans une bande de fréquences étroite d’un grand nombre de stations émettrices qui opèrent toutes en même temps". Comme nous émettons tous chaque fois que nous pensons, il est évident que le brouillage des bandes de longueurs d’onde utilisées par les transmetteurs radio n’est rien comparé au vacarme produit par un milliard et demi de cerveaux humains. Le terme vacarme peut sembler étrange à utiliser en liaison avec l’éther qui surplombe une calme prairie par exemple, mais ceux qui savent comment faire fonctionner les postes récepteurs radio comprendront. Peu importe la quantité de brouillage, un récepteur radio est aussi silencieux qu’une tombe jusqu’à ce qu’il soit ajusté et rendu sonore par l’harmonie établie en lui. Le silence peut se transformer en ce qui peut ressembler à un cri perçant.

« Etant donné que tout le monde émet en même temps, l’éther doit constituer une chambre de résonnance encombrée de toutes sortes de pensées humaines. Comme nous n’émettons pas avec la même intensité, les vibrations les plus faibles sont noyées par les plus fortes. Les pensées faibles sont vite réduites à néant tandis que les fortes peuvent aller jusqu’aux extrémités de la terre, pour ce que nous en savons. Mais il semble logique de croire que les pensées rassemblées par millions peuvent, du fait de leur identique, s’enfler en un chorus fantastique même si les transmetteurs humains ne sont pas très puissants individuellement. »

En considérant la conscience comme un terme général, nous pouvons dire que c’est l’action de l’objectif sur le subjectif. Et ceci se produit de manière continue, que nous soyons éveillés ou endormis. La conscience résulte du ressenti ou du sentiment.

Nous reconnaissons aisément trois phases de conscience, très différentes les unes des autres.

1. La simple conscience, que tous les animaux ont en commun. C’est le sentiment d’exister, par lequel nous reconnaissons que « nous sommes » et que « nous sommes là où nous sommes », et par lequel nous percevons les divers objets et les diverses scènes et conditions.

2. L’autoconscience ou conscience de soi, que possède l’ensemble de l’humanité à l’exception des nourrissons et des handicapés mentaux. Celle-ci nous donne le pouvoir de l’autocontemplation ou la contemplation de l’effet du monde extérieur sur notre monde intérieur. « Le soi contemple le soi. » Parmi les nombreux autres résultats, le langage est ainsi apparu, chaque mot étant un symbole d’une pensée ou d’une idée.

3. La conscience cosmique. Cette forme de conscience est tout aussi supérieure à l’autoconscience que l’autoconscience l’est à la simple conscience. Elle diffère tout autant de chacune que la vue diffère de l’ouïe ou du toucher. L’aveugle ne peut avoir de vraie notion de la couleur, même si son écoute est fine et son toucher sensible.

Il est impossible à travers la simple conscience ou l’autoconscience d’avoir une notion de la conscience cosmique. Elle ne ressemble à aucune d’elles, pas plus que la vue ne ressemble à l’ouïe. Un sourd ne pourra jamais apprendre la valeur de la musique au moyen de son sens de la vue ou de celui du toucher.

La conscience cosmique constitue toutes les formes de conscience. Elle passe outre le temps et l’espace, car hormis le corps et le monde de la matière, ces deux éléments n’existent pas.

Voici la loi immuable de la conscience : le développement du pouvoir dans le subjectif et sa manifestation consécutive dans l’objectif sont proportionnels au développement de la conscience.

La conscience cosmique est le résultat de la création des conditions nécessaires qui permettent à l’esprit universel de fonctionner dans la direction désirée. Toutes les vibrations en harmonie avec le bien-être de l’ego sont captées et utilisées.

Lorsque la vérité est directement appréhendée ou devient une partie de la conscience, sans le processus habituel du raisonnement ou de l’observation, on accède à l’intuition. Grâce à l’intuition, l’esprit perçoit instantanément l’accord ou le désaccord entre deux idées. L’ego reconnaît toujours la vérité de cette manière.

Grâce à l’intuition, l’esprit transforme la connaissance en sagesse, l’expérience en succès, et saisit dans le monde intérieur ce qui nous a attendu dans le monde extérieur. L’intuition constitue donc une autre phase de l’Esprit universel qui présente la vérité comme des faites de la conscience.

jeudi 9 décembre 2010

Thème 5: Comment obtenir la promotion dans votre emploi.

QUE LES BENEDICTIONS SOIENT

Comment obtenir de promotion dans votre emploi


Laissez-moi tout d’abord vous raconter une anecdote qui me concerne en personne.

En 1997, après l’obtention de mon diplôme de BTS option « comptabilité et Gestion », j’ai été recruté en tant que comptable dans une société nouvellement crée et qui employait déjà deux (2) comptables avant mon arrivée. Comme nous sommes trois à la comptabilité, les propriétaires ont émis naturellement le vœu de choisir quelqu’un parmi nous pour diriger le service comptabilité. Et de droit chacun de nous voulait accéder à ce poste et chacun adoptait à son niveau un comportement plus ou moins subtil. Dans le groupe nous étions deux titulaires du diplôme de BTS, et notre troisième était nanti d’un diplôme de maîtrise de sciences économiques option « comptabilité et gestion des entreprises ». Mes collègues avaient tout de même quelques choses en commun; ils faisaient tout pour rentrer tard et montraient au Directeur Général de l’entreprise qu’ils travaillaient beaucoup et surement c’est pour cette raison qu’ils trainaient un peu plus au bureau. Mais moi, je rentrais au plus tard à 18h35mn donc cinq (5) minutes après l’heure de sortie ; et bien que j’avais le désir ardent d’accéder à ce poste, je me disais que je ne suis pas obligé de faire semblant et que l’essentiel pour moi c’est de bien accomplir la tâche qui m’est assignée dans l’espoir d’occuper d’autres fonctions supérieures. Il s’est fait qu’un soir, l’actionnaire principale qui était en même temps le Directeur Général de la société convoqua une réunion pour laquelle nous les trois comptables étions conviés. A la réunion, le Directeur Général commença par dire qu’il veut comprendre quelques choses ; qu’il a constaté que les deux autres comptables rentraient tard contrairement à moi qui rentrais tôt. J’ai pris la parole et je lui répondis que dans ce service, chacun a une tâche donnée et qu’après avoir accompli la mienne, je trouvais inutile de faire le poireau au bureau. Et le Directeur Général reprit la parole en concluant, qu’il suppose dans ce cas, que je suis plus rapide que les deux autres et qu’il me confie désormais le poste de chef comptable, là, il est sûr que je vais vite finir mon travail et que je disposerai du temps nécessaire pour contrôler le travail des autres. C’est comme ça que je suis devenu chef comptable malgré que je fusse le plus jeune et le moins expérimenté du groupe. J’ai dû inconsciemment appliquer la science qui permet d’obtenir la promotion dans son emploi.

La vie prospère est la vie qui avance, et la vie qui avance est vécue en obéissant au principe évolutionniste. Selon le principe évolutionniste, l’avancement se produit en comblant votre place actuelle. Et ceci est vrai que vous soyez salariés ou que vous ayez une propre activité.

Cependant, le simple fait de travailler plus que nécessaire sans but précis, ne vous fera pas avancer. Cela tendra à vous maintenir seulement là où vous êtes. Si vous êtes salariés et vous n’avez pas d’autres ambitions que de remplir amplement votre place actuelle, il sera dans l’intérêt de votre employeur de vous maintenir dans votre fonctionne actuelle, et il le fera probablement. Vous devez savoir ce que vous voulez être, et vous devez remplir votre place actuelle dans le but de devenir ce que vous voulez être.

Ne faîtes pas d’heures supplémentaires pour chercher à gagner la faveur de votre employeur. Cela vous fera adopter une attitude servile et abandonner l’attitude de l’auto direction. Ne le faites pas dans l’espoir que vos supérieurs s’aperçoivent de vos bons services et vous offrent une promotion. Ils peuvent trouver plus avantageux de vous garder là ou vous êtes.

Faîtes ce que vous faîtes dans le but de vous promouvoir. Ayez constamment à l’esprit que vous faites bien votre travail en de gagner la promotion, et visualisez vous le plus souvent dans votre prochaine fonction.
Vous remplissez amplement votre fonction actuelle afin de développer vos facultés pour remplir une place plus grande.

Si votre employeur ne vous offre pas une lorsque vous êtes prêt à la remplir, offrez vos services à un autre employeur.

Il y a toujours, de la place pour celui qui avance. Gardez votre esprit fixé sur ce que vous voulez être et remplissez amplement votre place actuelle. Votre attitude mentale vous permettra de trouver rapidement l’occasion favorable d’améliorer votre condition et vous serez compétent pour tirer parti des possibilités lorsqu’elles se présentent. N’attendez pas qu’une circonstance favorable corresponde totalement à tout ce que vous désirez. Soyez tout ce que vous pouvez être aujourd’hui et lorsque l’occasion d’être plus vous est offerte, saisissez la. Le manque de possibilités n’existe pas pour l’homme vivant la vie qui avance et doté d’un esprit qui avance.

Tout ce qui touche votre vie est une bonne possibilité si vous découvrez son utilisation appropriée. Chaque occasion favorable, chaque infortune apparente, chaque personne que vous rencontrerez, chaque chien qui aboie ou qui remue la queue quand vous passez_ tous ont leur utilité si vous voulez bien la trouver. Etudiez les tous parce que ce sont vos occasions opportunes. La plupart des hommes échouent parce qu’ils attendent une certaine forme de circonstance plutôt que d’être prèts à saisir n’importe quelle chance.

Maintenez fortement l’image de tout ce que vous voulez atteindre quant à votre personne, à vos biens personnel, à votre environnement. Vivez la vie qui avance à l’intérieur en remplissant amplement votre place actuelle. Vivez la vie croissante à l’extérieure en acquérant tout ce que vous vous rencontrez et qui appartient à votre image. Vous ne pouvez pas échouer. Les étoiles dans leur course se battront pour vous. Votre réussite se produira certainement selon principe évolutionniste et le pouvoir créateur de l’univers.

mercredi 9 juin 2010

LE SECRET POUR ACQUERIR LE POUVOIR

Thème 4 : LE SECRET POUR ACQUERIR LE POUVOIR



Préambule

Laissez-moi tout d’abord vous racontez une anecdote que j’ai lu dans « Le passeport pour la réussite « de W.Clément Stone.

C’est le cas d’un jeune homme qui dût pratiquement doubler toutes les classes de l’école primaire. Adolescent, il réussit, non sans peine, et avec beaucoup de chance, à terminer l’école supérieure. Mais à l’université, il échoua dès le premier semestre.

C’était un raté, mais il était heureux qu’il dût en prendre conscience, car c’est cette insatisfaction qui le poussa à agir. Il savait qu’il arriverait à changer, s’il s’y appliquait vraiment. Après un temps de réflexion, il comprit qu’il devait modifier radicalement sa façon de penser et travailler dur pour rattraper le temps perdu. Son optique avait entièrement changé. Il fréquenta une école professionnelle et se consacra entièrement à ses études. Plus jamais il ne se laissa aller. A la séance de clôture, il fut cité au tableau d’honneur et sortit deuxième de sa promotion.

Mais il voulait arriver à mieux encore. Il chercha à se faire admettre dans une des universités les plus fermées du pays, connue pour ses exigences et la qualité des étudiants qu’elle formait. Dans la lettre qui devait accompagner sa candidature, on demanda au jeune homme de répondre à la question suivante : « Quelle explication donnez-vous de votre brillante réussite aux examens de l’école professionnelle, après avoir si constamment échoué auparavant ? ».

Voici la réponse qu’il fit : « Au début, j’ai trouvé très difficile de m’astreindre à un programme d’études régulier. Mais après quelques semaines d’efforts ininterrompus, j’avais pris l’habitude d’étudier chaque jour à des moments bien déterminés. Avec le temps, je me mis à aimer ces heures consacrées à l’étude. Je trouvais du plaisir à être enfin « quelqu’un » à l’école et de voir mon travail être l’objet de considération. Je me fixai un but : celui de devenir premier de ma classe. Peut-être dois-je ce réveil au choc que j’éprouvai devant mon échec, lors de mon premier semestre à l’université. Cet échec m’a mûri. Il me reste maintenant à faire la preuve que je possède bien les facultés nécessaires à faire une carrière universitaire. »

Ce jeune homme finit par bénir les circonstances qui l’avaient obligé à changer sa manière d’être et à travailler dur, car il finit brillamment ses études universitaires. C’est lui pourtant qui, par ses efforts incessants, transforma radicalement sa personnalité, et c’est par la seule puissance de sa volonté qu’il transforma sa défaite en victoire.



Vous avez un trésor en vous

Chacun aimerait gagner dans la vie. Avoir du bonheur, être enthousiaste, vivre un amour véritable, être riche, vivre heureux. Pour certains, c’est une réalité et pour d’autres un rêve.

Ce pouvoir de vivre heureux, de gagner de l’argent, de vivre un bonheur incommensurable est possible si chacun prenait conscience de la faculté qu’il a en lui, du trésor qui est enfoui au plus profond de lui-même.

Le secret pour acquérir ce pouvoir est à l’intérieur de chacun d’entre-nous. mais pendant longtemps j’ai cherché, j’ai étudié, j’ai appliqué, je me suis battu…. Et j’ai gagné.

Je ne comprenais pas pourquoi certains avaient tout ce qu’ils voulaient, réussissaient tout ce qu’ils entreprenaient et que d’autres, malgré tous leurs efforts, n’y arrivaient pas.

Pourquoi un homme est-il triste tandis qu’un autre est heureux ? Pourquoi un homme connaît-il une grande réussite et un autre un échec complet ? Pourquoi un homme est-il un génie dans sa profession ou son métier tandis qu’un autre bûche et lutte toute sa vie sans accomplir rien de valable ? Pourquoi une femme est-elle heureuse en ménage tandis que sa sœur est très malheureuse et frustrée ?

J’ai finalement compris que si nous voulons le bonheur, le bien être, la santé, une vie épanouissante, être riche, il n’y avait pas d’autre choix que d’attirer à nous les bienfaits de la vie.

Le secret pour réussir sa vie et trouver sa voie se trouve à l’intérieur de nous. Toutes mes recherches m’ont conduit à la même conclusion : utiliser la pensée constructive, vivre positivement, comprendre le mécanisme de notre subconscient (celui qui maîtrise le fonctionnement de son subconscient est un dieu car tout son désir est réalisé et bientôt je vais consacrer un article à ce propos). Le bonheur est de toute évidence un état d’être, une attitude d’esprit, libre de tout obscurcissement mental.

Les études modernes montrent de plus en plus combien les émotions négatives, qu’elles soient reconnues ou non, affectent notre santé, même à notre insu.



Ayez une attitude mentale positive

Dans un livre (que je vous conseille) du Dr MURPHY intitulé « Exploitez la puissance de votre subconscient » je lisais ceci : des richesses infinies sont autour de vous, attendant que vous ouvriez votre esprit pour contempler le trésor infini qui est en vous. Il y a en vous une mine d’or d’où vous pouvez extraire tout ce dont vous avez besoin pour vivre splendidement, joyeusement et abondamment.

Il écrivait ensuite : Beaucoup dorment profondément parce qu’ils ne connaissent point cette mine d’or d’intelligence infinie et d’amour sans limites qui est en eux. Quel que soit l’objet de vos vœux, vous pouvez le tirer de ce trésor. Un morceau d’acier magnétisé soulève environ douze fois son propre poids, mais si vous démagnétisé ce même morceau d’acier, il ne pourra pas même soulever une plume. De même, il y a deux types d’hommes. Il y a celui qui est « magnétisé », plein de confiance et de foi ; il sait qu’il est né pour gagner et réussir. Et il y a le type d’homme « démagnétisé ». Celui-ci est plein de craintes et de doutes. Les bonnes occasions se présentent, et il dit : « Je pourrais échouer… je pourrais perdre mon argent… on se moquera de moi ». Ce type d’homme-là n’ira pas bien loin dans sa vie parce que, ayant peur d’avancer, il va tout simplement rester stationnaire.

Cette partie du livre m’a donné beaucoup à réfléchir et j’ai changé mon comportement. Je me suis exercé à penser positif, à vouloir gagner dans mes projets, à utiliser mon subconscient à bon escient. Aujourd’hui, je remercie mon Seigneur.

Je peux vous l’assurer, le seul moyen véritable d’accéder à une existence bien plus épanouissante et heureuse, de connaître le bien être et la sérénité et d’être enfin libre de ses difficultés, est d’avoir une bonne connaissance et maîtriser son mental.



Lorsque vous avez une bonne maîtrise de vos ressources, il est bien plus facile alors pour vous de vous défaire d’états indésirables ou d’habitudes négatives et de favoriser un état de bien être.

Votre avenir dépend de votre attitude. C’est une loi universelle. Cette loi affirme que nous transmettons nos pensées, notre attitude mentale en réalité physique. Ceux qui échouent dans leur vie transforment en réalité leurs pensées de pauvreté mais il ne leur aurait pas fallu un effort plus grand pour rendre réelles leurs pensées de richesse.

Vous pouvez éveiller les potentiels de réussite qui sommeillent en vous. Vous pouvez faire réagir les autres à volonté. Changez votre façon de voir et les portes de l’abondance s’ouvriront à vous. Modifiez votre état d’esprit et les autres viendront tous à vous.

Si nous apprenons à donner de la force à nos pensées, nous les rendons très agissantes. Des philosophes orientaux prétendent que nos muscles, nos nerfs, les tissus de nos organes sont des pensées matérialisées.

"Pense à la force, disent-ils, si tu veux devenir fort, à la santé si tu veux devenir sain, au succès si tu veux l'obtenir." Nous avons le pouvoir de reformer notre corps. Pour son perfectionnement, l'effort de la pensée est un facteur important.

On obtient plus de résultats en 5 minutes d'exercices corporels associés à la pensée, qu'en une heure s'ils sont exécutés machinalement.

Et si, ce que chacun peut expérimenter, cela est vrai pour les exercices corporels, ce sera vrai aussi pour les exercices intellectuels et moraux.

Pour cela, il faut apprendre à donner de la puissance, de la vigueur, à nos pensées.



Comment donner de la puissance à nos pensées ?

La première chose à faire dans ce but est de s'habituer à commander à son attention. Un proverbe russe dit qu'un mauvais observateur serait capable de traverser une forêt sans y voir du bois à brûler.

Peu nombreux, sans doute, sont ceux qui sont inattentifs à ce point, mais combien peuvent, à la fin d'une promenade, rendre un compte exact de ce qu'ils ont vu ? Bien peu assurément, car la grande majorité laisse errer les yeux sans, à proprement parler, regarder ou, plus exactement, prêter attention à ce qui se présente à la vue.

Un exercice recommandable est celui-ci : Quand nous passons devant une vitrine de magasin, habituons-nous à embrasser d'un regard attentif tout ce qui s'y trouve, de manière à pouvoir nous le représenter un instant après quand nous n'aurons plus cette vitrine devant les yeux. Usons-en de même pour tous les groupes d'animaux, de personnes ou de choses qui tombent sous notre regard. Après quelques semaines, nous aurons acquis l'habitude de prêter attention à ce que nous voyons.

Il est bien entendu que ceci ne doit être qu'un entraînement pour l'éducation de notre attention. Il ne serait pas avantageux de le prolonger trop longtemps, car nous prendrions l'habitude de disperser notre attention hors de tout propos. Cet entraînement ayant déployé son effet, il serait avantageux d'en pratiquer un autre ayant pour but de nous apprendre à savoir rapidement accorder notre attention à ce qui nous est utile et agréable et à la retirer à ce qui nous importe peu ou nous serait déplaisant.

Dans le même ordre d'idée, nous ferons bien d'apprendre à concentrer notre attention soit sur des idées, soit sur des objets pour les examiner sous toutes leurs faces, les comparer et réfléchir sur leurs qualités et désavantages, de manière à ce que ce travail puisse s'exécuter rapidement et sûrement quand cela est nécessaire.

Apprenons surtout à concentrer notre attention sur notre travail et sur notre lecture avec assez de persévérance pour qu'au bout de quelques semaines nous puissions les exécuter sans qu'aucun bruit, aucune conversation autour de nous soit capable de les troubler,

Enfin, nous devons apprendre à réfléchir utilement sur tout ce que nous voyons et lisons.

D’autre part, vous pouvez amener dans votre vie davantage de puissance, de richesse, de santé, de bonheur et de joie en apprenant à connaître et à libérer la puissance cachée dans votre subconscient. Comment peut-on y arriver sinon en pratiquant l’autosuggestion.



Qu'est-ce que l'Autosuggestion ? (je vais consacrer également un article complet à l’autosuggestion avec des exercices pratiques)

En anglais, autosuggestion s'appelle aussi "affirmation", ce qui nous indique déjà de quelle façon nous devons l'employer. De fait, l'autosuggestion est une pratique, je dirai matérielle ou physique de la foi.

Il s'agit d'étayer le désir d'une foi aussi puissante que possible. Pour la rendre puissante, il faut l'exprimer affirmativement, autrement dit, il faut s'affirmer la possession des choses ou des qualités qu'on veut obtenir.

Exemples : "Je possède" et non "Je voudrais posséder une bonne mémoire". "J'acquiers le bien-être", ou s'il s'agit d'une maladie : "Je guéris rapidement", etc.

Sachons bien saisir la différence, il ne faut pas se dire "Je souhaite ceci" ou "J'espère cela", il faut affirmer que l'effet désiré se produit.

Répétons les affirmations relatives à nos désirs toutes les heures, si possible. Si nos occupations ne le permettent pas, répétons-les avant nos repas, en marchant, en nous levant le matin, et surtout le soir au moment où nous allons nous endormir.

Le résultat commencera bientôt à se produire. Beaucoup de maladies ont été guéries ainsi, que le médecin avait déclarées incurables. Ce n'est pas une raison pour nous priver des lumières des docteurs, cela va sans dire ; mais on peut affirmer que l'autosuggestion peut aider puissamment le traitement médical. Il y a, du reste, une fraction toujours plus nombreuse du corps médical qui emploie la suggestion comme unique moyen de guérison, surtout lorsqu'il s'agit de maladies nerveuses.



Comment faire pour résister aux suggestions venant d'autrui

Cette méthode d'autosuggestion est si simple qu'il est bien facile d'en saisir le sens et les conséquences.

La suggestion joue, sans que nous nous en rendions compte, un très grand rôle dans la vie de chacun de nous. Nous sommes suggestionnés par nos parents, par nos amis, par nos relations, par les marchands, par la mode, par les journaux, par la réclame et par d'innombrables et cetera.

Pour résister à toutes ces suggestions qui sont plus ou moins attentatoires à notre liberté, sachons suggestionner nous-mêmes, c'est-à-dire nous autosuggestionner ou, autrement dit, affirmer nos désirs. Cela constitue un facteur important pour réussir dans la vie.

Si nous ne réussissons pas d'emblée, ne nous décourageons pas, ayons la foi, la patience et la confiance et des résultats se produiront qui nous convaincront de la puissance de cette pratique.



Est-il nécessaire de raconter nos désirs aux autres ?

Il faut dans cet entraînement avoir bien soin de ne nous laisser influencer par qui que ce soit, car nous aurions beaucoup de peine à regagner le terrain perdu. Il n'est pas inutile de répéter ici que pour assurer la bonne réalisation de nos désirs et autosuggestions, il est absolument nécessaire que nous ne les communiquions à personne.

Le désir ardent, enthousiaste est, comme qui dirait, une accumulation de force avec instruction tacite relative au travail à opérer. Si nous communiquons à autrui le désir formé, nous dépensons en le faisant une partie de cette force, la meilleure, qui, dès lors, ne peut agir pour la réalisation. Il suffit que nous répétions plusieurs fois cette communication, pour que toute la force accumulée se trouve dépensée en pure perte pour nous et tout est à recommencer.

En conclusion, pour bien réussir dans la vie, ayons toujours présent à l'esprit et au cœur cette devise : JE SUIS ! JE PEUX ! JE VEUX !

jeudi 3 juin 2010

SECRETS ET BIENFAITS DE LA RESPIRATION CONSCIENTE

QUE LES BENEDICTIONS SOIENT

SECRETS ET BIENFAITS DE LA RESPIRATION CONTRÔLEE




Préambule

L’homme qui découvre que la respiration n’est pas seulement un jeu mécanique aborde véritablement une voie initiatique, de libération, de bonheur et de santé selon un processus quasi-autonome, pourvu qu’en soient respectés le rythme et la liberté propres.

La respiration c'est-à-dire l’inspiration et l’expiration remplit chaque seconde de notre vie. Mais si elle fonctionne mécaniquement, nous ne pouvons pas espérer la plénitude, l’accomplissement. En revanche, celui qui s’intéresse sincèrement à sa respiration sera surpris des changements positifs obtenus par l’application d’un minimum de règles. La transformation est très rapide mais tout dépend surtout de la personne qui respire. Je vous expliquerai sur les lignes suivantes la respiration consciente selon les traditions et je vais passer par les arguments scientifiques pour expliquer les bienfaits que cela rapporte à l’homme qui la pratique.



La respiration contrôlée selon les traditions

Comprenez par civilisation les religions et les groupes spirituels

Les traditions tels que le soufisme (ma tradition), le chamanisme, l’indouisme, le kriya yoga et autres ont compris très tôt que la respiration joue un rôle primordial dans la vie de l’homme.

Pour ces traditions, par la respiration, nous apprenons à reconnaitre et à vivre nos défauts. Dans ce cas, pour progresser, il faut être capable de surmonter les obstacles et les inhibitions. Ce faisant, nous acquérons au fond de nous l’aptitude à les traverser et à accéder de nouveau à notre être véritable. Si l’on est prêt à cela, la respiration devient un flux qui nous inspire en permanence et nous porte à travers la vie. Avec la respiration contrôlée certains sont arrivés à arriver à introduire dans la vie de tous les jours les énergies de bonheur et les moments extatiques dont ils avaient fait l’expérience en séance de respiration.

Il n’est pas nécessaire d’attendre que le bonheur extérieur vienne frapper à notre porte, car si nous avons appris à mobiliser notre potentiel de bonheur intérieur nous comme assez forts pour nous attirer tout ce dont nous avons besoin. Ceux qui jouissent d’une respiration ouverte, libre, active, reçoivent beaucoup de cadeaux en retour et ce n’est pas un hasard… car le chemin de la respiration unit l’esprit et le corps et nous empêche de nous limiter à nos représentations de bonheur qui ne sont que des vœux pieux si l’on ne met jamais en pratique.

Les yogis disent de leurs exercices respiratoires (sadhanas) qu’ils étaient le chemin du bonheur, de santé et de l’immortalité.

Nous naissons illuminés. Puis, peu à peu, sous l’effet de l’éducation et de nos propres tendances à l’adaptation, nous nous déformons. Heureusement, la respiration peut nous conduire à une nouvelle naissance, qui dissipe les effets négatifs du traumatisme de la première naissance et de l’éducation, en nous ramenant à notre perfection spirituelle originelle. Nous libérons alors ce potentiel spirituel intérieur que nous ne connaissons que par ouï dire ou par pure spéculation métaphysique. Notre respiration nous emmène sur un chemin d’initiation qui touche tous les niveaux de notre être. Se sentir mieux, plus ouverts, plus libres n’est cependant qu’un commencement. Libérés, nous pouvons ensuite nous intéresser au monde, à notre environnement, et nos désirs sont exaucés dans un contexte de pureté et de force spirituelle. Tout nous devient accessible par la respiration, par ma respiration, par votre respiration… une hygiène de vie incluant la respiration produit des expériences merveilleuses dans ce monde même.

Dans la tradition prophétique indienne, la respiration (swara) était, au même titre que les rêves, la stature ou les autres signes distinctifs du corps, un outil de prédiction. A telle respiration tel avenir. Une respiration consciente améliore déjà la qualité de l’ici et maintenant.

En expirant son stress de tous les jours, elle pouvait enfin aborder son environnement sans le moindre crispation. Après avoir redécouvert les sources enfouies de son énergie de vie (prana), elle est à nouveau « là », présente. Malheureusement, nos perceptions sont souvent trop émoussées pour être sensibles à la joie et à la beauté qui nous entourent. Les choses vraies de la vie, telles que l’amour, la joie et les expériences nouvelles (tout est toujours nouveau si c’est vu de la bonne manière) ne peuvent pas nous toucher parce que nous ne sommes pas « là » pour nous percevoir en telles et y prendre plaisir.

Beaucoup de personnes se privent d’une formidable opportunité de vie s’ils n’apprennent pas à relier de nouveau leur respiration à une conscience holistique de leur être. C’est par la respiration notre vie devient véritablement intéressante et significative. Le processus respiratoire nous permet de vivre une nouvelle naissance spirituelle, de vivre de multitudes expériences nouvelles. Si vous les lisez attentivement, les différents chapitres forment un cheminement harmonieux qui culmine dans la certitude pure et simple de se sentir « là » et cet « être là » est merveilleux. Malheureusement, c’est un sentiment qu’il nous faut reconquérir, car nous n’avons que trop souvent la sensation de ne rien valoir et que tout le reste est plus important que nous-mêmes : le partenaire, le travail, la société, tout extérieur est ainsi crédité d’une importance devant laquelle notre propre moi se fait tout petit. On subit la vie au lieu de la vivre. Notre souffle nous offre l’occasion d’un changement profond. Au lieu de vivre oppressé comme dirigé de l’extérieur, nous retrouvons la légèreté de l’existence, la joie de vivre et une nouvelle attitude positive. Le souffle est un instrument idéal pour nous faire comprendre d’une façon simple et convaincante qu’il existe d’autres états d’être, en dehors de la passivité avec laquelle nous subissons la vie quotidienne.



Les exercices sur la respiration que l’on pourrait aussi appeler « respirpuncture » : revient à s’intéresser à son souffle, pour que tout son corps s’irrigue de nouvelles énergies. La multiplicité des nouvelles expériences s’interconnecte en un réseau d’énergies. Les yogis sont capables de modifier la température de leur corps ou le rythme de leurs battements de cœur, et d’influer sur l’activité de sommeil et sur les rêves. Bien sûr, il existe aussi un yoga de la respiration. Nous influençons consciencieusement notre respiration, et par conséquent nos fonctions et expériences physico-spirituelles. Cet entrainement sur la respiration est idéal pour l’expérimenter l’interactivité entre le corps et l’esprit. L’objectif du yoga est d’unifier : nous sommes le corps, nous sommes l’esprit, nous sommes le souffle. Cette unification, telle que la vie, est la conscience que tout ce qui auparavant m’arrivait par hasard ou inconsciemment se révèle brusquement être « ma vie » et moi – même, et je m’en réjouis.

Car le souffle, justement, est fortement individualisé. Une fois, j’ai le souffle coupé, une autre, il me faut respirer profondément. Le souffle est psychologiquement lié à notre vécu, tout comme nos battements de cœur ou l’activité des glandes et de la façon dont notre respiration se modifie dans certaines situations, il nous est très facile d’influencer la respiration se modifie dans certaines situations, il nous est très facile d'influencer la respiration par la volonté : la retenir, l’accélérer, la ralentir, respirer plus profondément ou en surface. Nous avons aussi la possibilité de décider de la partie du corps avec laquelle nous voulons respirer : ventre ou cage thoracique. Si nous voulions avoir la même maîtrise du cœur, il nous faudrait un tout autre entrainement.

Ainsi, la respiration est un outil idéal pour l’auto expérimentation physio psychologique. Nous pouvons en jouer de multiples manières. Ici, nous allons opter pour une forme d’entrainement très précise, qui va nous servir d’exemple sur le chemin de l’autoréalisation.



Certains soufis de l’orient pratiquent l’extase respiratoire de plusieurs heures. Avec le son « hou » (qui se lit youuuuuuuuuu) se tenant bras dessus, bras dessous pour se soutenir mutuellement et rester debout.. Notez que ce mot est un diminutif du nom propre « Allah »; c’est le « h « qui est enlevé et cela s’appelle houwa en arabe et signifie « Lui » qui est le nom sublime de DIEU selon certaines traditions soufies.

Si nous ouvrons le souffle et relions les inspirations aux expiratoires, que ce soit d’une manière telle que le pratiquant vive des expériences directes, extatiques, délicieuses. Ces expériences sont nouvelles et pourtant elles sont objectif classique du soufisme (le soufisme est la voie spirituelle ou voie mystique de l’Islam), du yoga, du nouvel âge et du chamanisme. La forme de respiration est la même et conduit à la même renaissance, même si les noms changent parce qu’ils se rapportent à des époques et à des régions du monde différentes, où les guérisseurs, les magiciens et les maîtres n’ont pas encore été interchangeables. L’essentiel n’est donc pas dans la variété des noms mais dans la redécouverte du souffle.





La respiration selon la science



Le manque de tonus, la fatigue générale, la faiblesse musculaire, et le vieillissement s’accentuent en effet progressivement avec le manque d’hygiène alimentaire et les abus en tous genres ainsi que par une mauvaise circulation sanguine doublée de l’encrassement progressif des poumons, qui ne remplissent plus normalement leurs fonctions :

Pour entretenir la vie, nos cellules consomment de l’énergie apportée par l’alimentation, et éliminent des déchets qui constituent des substances toxiques par le phénomène de la combustion, qui est l’oxydation, se produisent au sein des cellules grâce à l’oxygène de l’air que nous respirons. Nos cellules musculaires, par exemple, consomment de l’énergie sous forme de glucides et éliminent des déchets, ou substances toxiques, qui sont principalement : l’acide lactique, le gaz carbonique, et l’acide phosphorique. Ces substances sont susceptibles de s’accumuler dans le muscle et déterminer ainsi l’apparition de la fatigue, puis des courbatures, qui les rendent durs et douloureux, incapables d’effectuer le moindre effort : l’excès d’acide lactique provoque un début de coagulation du cytoplasme des fibres musculaires. Effet qui non seulement est à l’origine des courbatures, mais il faut savoir en outre que c’est cette même cause qui détermine la rigidité des cadavres. Cela par le fait que le muscle continue pendant quelques temps après la mort à produire ces substances, qui ne sont plus éliminées par le truchement de la circulation sanguine. C’est pourquoi la fatigue musculaire et les courbatures peuvent avoir des effets secondaires qui se traduisent par de la fièvre, indiquant une intoxication générale provoquée par l’axcès de ces substances en milieu sanguin.

Le surmenage intellectuel, la tension nerveuse, l’anxiété, sont également à l’origine d’un surcroit de dépense d’énergie déterminant l’accélération des activités chimiques cellulaires se traduisant par une augmentation d’acide carbonique qui sera drainé par le sang et éliminé par les poumons sous forme de gaz carbonique (O2). Aucun processus vital ne peut s’élaborer sans consommer de l’énergie, résultante des réactions chimiques se produisant au sein des cellules par le phénomène de combustion. La respiration détermine des oxydations cellulaires nécessaires à la vie de nos cellules. Certaines de ces dernières, privées d’oxygène, meurent avec une extrême rapidité : la cellule nerveuse par exemple ! Or le cerveau est l’organe qui consomme le plus d’oxygène : A lui seul, il utilise environ le quart de la quantité totale utilisée par l’organisme.

Les déchets cellulaires sont donc le résultat de l’oxydation déterminant la production d’énergie nécessaire à la vie. Cette combustion est à l’origine de la chaleur animale. Lavoisier démontra justement qu’il y avait un rapport direct entre l’intensité respiratoire et la production d’énergie et de chaleur.

L’être humain n’utilise pratiquement jamais la totalité de sa capacité pulmonaire : un homme au repos inspire et expire environ un demi-litre d’air. Néanmoins, sa capacité pulmonaire, dénommée ‘’capacité vitale’’, peut lui permettre d’en inspirer trois litres supplémentaires, soit six fois plus au minimum ! Le temps de récupération des énergies dépend alors de la ‘’capacité vitale’’ : plus cette dernière est ample et fonctionnelle, plus on récupère rapidement en évacuent plus vite et mieux les déchets. Les exercices physiques modérés et la gymnastique respiratoire permettent d’atteindre ce résultat en rendant les alvéoles pulmonaires plus fonctionnelles. Les déplissant à fond et les décrassant, tout en ayant pour conséquence de procurer par la suite une respiration normale plus ample, ainsi qu’une meilleure ventilation au repos, cela grâce à l’assouplissement et au renforcement des muscles président aux mouvements respiratoires. Cet entretien de la machine humaine a un effet admirable sur toutes les fonctions organiques, car tout en équilibrant la musculature, ce qui a pour effet d’accroître la résistance physique et la précision des mouvements (volontaires ou même inconscients), il en résulte en même temps une nette amélioration des fonctions de la résidence métabolisme en général, et une augmentation de la résistance viscérale, principalement grâce à l’effet double que procure l’oxygénothérapie subséquente à ces mêmes exercices, notamment sur la diffusion alvéole-capillaire, qui a une répercussion sur l’assimilation et la désassimilation, les fonctions glandulaires, l’appétit, et la digestion.

Quelques jours après une campagne d’exercices physiques et respiratoires, on observe déjà une meilleure irrigation sanguine et l’on constate une augmentation de la densité des urines s’accompagnant d’une baise des taux de cholestérol, d’acide urique, et d’urée dans le sang.

Les globules rouges contiennent chacun pas loin de 300 millions de molécules d’hémoglobine composées chacun de quelques dix mille atomes environ et d’une molécule d’hématine. Ce sont ces dernières qui ont la propriété de capter l’oxygène lors du passage du sang dans les vaisseaux capillaires sanguins des poumons. Le sang médiateur entre nos organes et les milieux extérieurs, transporte à nos cellules les éléments indispensables à la vie : Il se ravitaille en oxygène au niveau des poumons et en matières nutritives au niveau de l’intestin, où les produits de notre alimentation sont transportés vers le foie par la veine porte, alors que les graisses, émulsionnées dans l’intestin, passent directement dans les vaisseaux chylifères lymphatiques et sont déversées dans le cœur par l’intermédiaire du canal thoracique. Enfin il se débarrasse des déchets de la combustion par les poumons (gaz carbonique, vapeur d’eau, et autres, comme les vapeurs d’alcool que le foie n’arrive plus à transformer en glucose par exemple), et par les reins (urée, acide urique, etc.), ainsi que par la transpiration.

Ainsi, lors de l’expiration de l’air pulmonaire et à la suite de tous ces processus que nous venons de voir rejette- t- on du gaz carbonique et de l’eau, ce que l’on peut constater par temps froids, lorsque l’air expiré se condense en vapeur d’eau au contact de l’air extérieur. Paradoxalement, l’eau qui jaillit des évents des gros cétacés, comme la baleine, n’est pas de l’eau de mer, mais ni plus ni moins que de la vapeur d’eau condensée, violement expulsée par l’air expiré de leurs volumineux poumons !

biologie moléculaire : le rôle de l’hématine ayant justement une interaction réciproque sur les courants nerveux !

Cet apport d’énergie obtenu par la respiration contrôlée détermine de reste une forte polarisation de la substance sanguine, dont les effets se manifestent en se répercutant sur tout l’organisme en général et le système nerveux en particulière. Notamment dans le parfait fonctionnement des facultés mentales et l’accroissement des énergies psycho dynamiques nerveuses. Si vous souhaitez rester jeune très longtemps et conserver votre vitalité jusqu'à un âge avancé, faites des exercices de respiration contrôlée le plus souvent possible, principalement aux équinoxes, et dans tous les cas au moins une fois par jour pendant au moins un quart d’heur.

Ces exercices aideront grandement votre organisme à éliminer les déchets et revivifier toutes vos cellules, ce qui se répercutera à plus ou moins court terme sur la beauté du teint de votre visage, mais vous augmenterez en outre votre tonus psycho nerveux et la vitalité de tous vos organes d’autant mieux que vous aiderez ainsi votre métabolisme à se s’épurer, se réparer, et se revivifier de trois à six fois mieux que la normale.



Il y a deux sortes de respirations. La respiration abdominale et la respiration thoracique. Dans la respiration abdominale, les muscles de la cage thoracique ne travaillent pratiquement pas, les fonctions respiratoires sont végétatives, juste suffisantes aux nécessités vitales. Dans la respiration thoracique, la poitrine se gonfle à chaque inspiration en faisant jouer les muscles intercostaux.

Les exercices respiratoires proposés ici s’effectuent en gonflant progressivement la poitrine lors de l’inspiration. Il convient d’inspirer lentement par le nez pour absorber les énergies et d’expirer par la bouche en soufflant pour expirer les toxines. Lorsque l’on a inspiré tout l’ai dont on est capable, on bloque la respiration puis on fait un effort pour rentrer le ventre et gonfler la poitrine en la soulevant au maximum. On relâche ensuite la cage thoracique pour passer à l’expiration, en soufflant lentement mais à fond.

Lors de mon parcours initiatique, j’ai eu à effectuer plusieurs exercices de respirations contrôlées à chaque étape de mon évolution. Par rapport à mon expérience, je vous propose l’exercice suivant regroupe plusieurs exercices à la fois et qui est un gage de bonheur.







EXERCICE PRATIQUE DE RESPIRATION :



Couché sur le dos, tête au nord pieds au sud, perpendiculairement au champ magnétique terrestre, les bras le long du corps, paume des mains vers le sol, la nuque et les reins bien calés sans que la tête ne soit cependant surélevée, immobilisez-vous et détendez vous complètement.

Pensez que vous êtes une partie intégrante de l’univers et que ce dernier est un immense réservoir de forces dans lequel vous baignez. Que la polarisation de toute votre masse sanguine constitue un aimant par lequel votre corps va attirer plus fortement les rayonnements cosmiques bénéfiques.

Dans cette disposition mentale, commencez à inspirer lentement par le nez en prenant conscience l’oxygène de l’air que vous abordez a réellement des propriétés magnétiques vivifiantes, que vous respirez la vie, et le bonheur qui fait chanter les oiseaux au sein de la création.

Visualisez ces propriétés vivifiantes par l’imagination et ressentez-les s’intégrer dans votre organisme lors de l’inspiration. Pendant le blocage de la respiration, imaginez.

Cette énergie cosmique dès lors intégrée en vous polarisant votre sang en un rouge vif presque lumineux allant revivifier toutes vos cellules.

Expirez par la bouche un peu plus rapidement que lors de l’inspiration mais de manière régulière, et soufflez à la fin pour expulser complètement l’ai vicié.

Recommencez l’opération une trentaine de fois en vous efforçant de bien rythmer tous vos mouvements,

Faites cet exercice tous les matins pendant sept jours.

Par la suite, pratiquez-le en toutes occasions qu’il vous plaira sans nécessairement vous coucher : que vous soyez assis, debout, ou que vous marchiez, faites- le plus souvent possible, n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit.



La respiration contrôlée, nous l’avons déjà dit, est en outre un gage de santé, de vitalité, de longévité, et de jeunesse. C’est une vraie source de jouvence.

Au cours de l’expiration, outre que de chasser l’ai vicié, (avec de la vapeur d’eau chargée de toxines et autres), ayant par ailleurs notablement mieux revivifié votre sang au cours de l’inspiration, d’autres toxines, urée, acide urique, etc., vont alors être d’autant plus facilement et rapidement éliminées par voie urinaire et par la transpiration, rétablissant ainsi au mieux toutes vos fonctions organiques et neurophysiologiques.

Maintenant tout les secret vous est donné. Je vous recommande d'en faire une bonne usage.

vendredi 28 mai 2010

Les secrets qui font de vous un bon dirigeant.

QUE LES BENEDICTIONS SOIENT

NB : Ce thème concerne essentiellement ceux qui briguent un poste de responsable et ceux qui y aspirent.

Thème 2 : Les secrets qui font de vous un bon responsable ou dirigeant

Il y a dans le monde deux types d’individus : ceux qui dirigent et ceux qui sont dirigés. À vous de choisir à la quelle de ces catégories vous désirez appartenir.
Celui qui est dirigé ne peut raisonnablement espérer obtenir autant que celui qui dirige, mais très souvent il commet l’erreur de le croire. On ne paie pas les gens pour ce qu’ils savent mais pour ce qu’ils font ou font faire aux autres.
Il n’y a aucun déshonneur à faire partie de la seconde catégorie. Mais on ne gagne rien à y rester. La plupart des grands dirigeants ont d’abord été ceux qui obéissent ; ils deviennent des chefs parce qu’ils étaient intelligents subordonnés. À part quelques rares exceptions, l’homme qui est incapable d’obéir intelligemment à son chef ne sera jamais un bon dirigeant. Un subordonné intelligent a beaucoup d’avantages, dont celui de tirer un enseignement de la conduite de son chef.



Selon NAPOLEON Hill , il existe principalement 11 secrets qui font un bon dirigeant que je vous invite à lire à travers les lignes suivantes :

1. Le courage à toute épreuve.
Aucun subordonné ne désire être dirigé par un chef qui manque de confiance en soi et de courage. Aucun subordonné intelligent ne sera dominé longtemps par un tel dirigeant.

2. La maitrise de soi.
Celui qui n’est pas capable de se maîtriser ne pourra jamais maîtriser les autres. La maîtrise de soi est un puissant exemple que le plus intelligent des subordonnés voudra retenir.

3. Un sens aigu de la justice.
S’il n’a pas un sens aigu de la justice et de l’équité, un dirigeant ne pourra commander longtemps ni conserver le respect de ceux qu’il dirige.

4. La sûreté dans les décisions.
Celui qui hésite à prendre une décision montre qu’il n’est pas sûr de lui-même et ne peut diriger les autres avec succès.

5. La précision des plans.
Le bon dirigeant doit planifier son travail et travailler son plan. Un dirigeant efficace doit savoir organiser et maitriser les fonctions inhérentes à sa charge. Pour pouvoir modifier ses plans ou accorder toute son attention à quelque événement urgent. Il doit prendre l’habitude de se décharger de tous les détails sur des collaborateurs efficaces. Un responsable qui agit à l’aveuglette, sans plan précis et facile à exécuter, est semblable à un bateau sans gouvernail. Tôt ou tard, il s’échouera.

6. L’habitude d’en faire plus que les autres.
Un bon dirigeant désire toujours en faire plus qu’il en demande à ses subordonnés. Il doit être capable d’accepter si les circonstances l’exigent, d’exécuter n’importe quelle sorte de travail qu’en temps normal il demanderait à d’autre. « Les plus grands d’entre vous seront les serviteurs de tous" est une vérité que tous les dirigeants compétents observent et respectent.

7. Une personnalité irréprochable.
La fonction de dirigeant exige le respect. Les subordonnés ne respecteront pas longtemps celui dont la personnalité n’est pas irréprochable.

8. La sympathie et la compréhension.
Le bon dirigeant doit éprouver de la sympathie pour ceux qu’il dirige et essayer de comprendre leurs problèmes. Il ne doit pas craindre qu’un subordonné prenne sa place. Si c’est le cas, il faut qu’il soit sûr que son appréhension se justifiera tôt ou tard. Le bon responsable forme des collaborateurs capables de le seconder efficacement. C’est seulement ainsi qu’il peut remplir avec succès les nombreux devoirs de sa charge. Un bon dirigeant peut grâce à sa connaissance approfondie de son travail et le magnétisme de sa personnalité, accroitre l’efficacité de ses subordonnés et les encourager à travailler davantage et mieux qu’ils ne le feraient.

9. Le respect du détail.
Pour réussir, un bon dirigeant ne devra négliger aucun des détails inhérents à sa charge.

10. La volonté d’assumer toute la responsabilité.
Un dirigeant est responsable des erreurs et des fautes de ses subordonnés. S’il essaie d’esquiver cette responsabilité, il ne restera pas longtemps en place. Si un subordonné commet une erreur et se montre incompétent, son patron doit se considérer lui-même comme fautif. Il doit prendre toutes les dispositions nécessaires pour que cela ne se reproduise plus.

11. La coopération.
Un patron, pour réussir, doit comprendre et appliquer le principe de l’effort en commun, être capable d’obtenir de ses subordonnés qu’ils fassent de même. La direction appelle le pouvoir, et le pouvoir demande la coopération.
Il y a deux façons de diriger : la première, et de loin la plus efficace, s’exerce avec le consentement et la sympathie des dirigés ; la seconde est imposée par la force, sans consentement ni sympathie.
À maintes reprises, l’histoire a prouvé que la dictature est éphémère. La chute et la disparition des dictateurs signifient que le peuple n’accepte pas indéfiniment un pouvoir pris par la force.
Napoléon (le français), Mussolini, Hitler en sont des exemples. Même au NIGER récemment l’armée a dû prendre ses responsabilités pour mettre fin au régime dictatorial du président déchu TANDJA ; Et vous devez remarquer ; à travers les chaines de télévision comment le peuple de TANDJA, la population nigérienne a jubilé pour cette victoire sur la dictature. Le seul pouvoir qui peut durer est celui auquel le peuple a pleinement consenti

Celui qui appliquera ces 11 principes réussira.



1*Napoléon Hill fut un riche journaliste américain qui a étudié pendant plus de 20 ans les méthodes de réussite des tous premiers grands dirigeants d’entreprise de ce monde tels que Henry Ford, John D. Rockefeller, Andrew Carnegie, Thomas A. Edison, Edwin C. Barnes, etc. Fortifié par cette longue et riche expérience, il fonda en 1963 l’Académie de la réussite personnelle où il enseigna la philosophie du succès jusqu’à la fin de sa vie terrestre.

jeudi 27 mai 2010

Comportement à adopter par un salarié qui aspire au bonheur et à l'enrichissement

J'ai commencé par l'enrichissement car je me suis dit que si quelqu'un passe sa journée entière à travailler c'est pour atteindre un niveau de vie meilleure. Le but de tout un chacun de nous est de mener une vie heureuse et épanouie, et nous ne pouvons atteindre ce but si nous ne possédons pas l'argent nécessaire pour acheter tout ce que nous voulons, bien sûr dans la mesure du possible. L'expérience a prouvé que les salariés qui ont pu s'enrichir ont consciemment ou inconsciemment adopté certains comportements que je vous recommande d'adopter aussi. - Ne perdez pas votre temps à penser ou à parler des actions erronées des magnats des trusts ou de vos employeurs. Leur organisation du monde a créé vos opportunités. Tout ce que vous obtenez viennent à vous grâce à eux. - Ne vous mettez pas en colère contre les politiciens corrompus. S'il n'y avait pas de politiciens , nous tomberions dans l'anarchie et votre opportunité s'enverrait grandement amoindrie. Car Dieu a travaillé longtemps et avec beaucoup de patience pour nous amener là où nous sommes au niveau industriel, économique, politique et il poursuit son travail. Il n'y a pas le moindre doute qu'il mettra un terme à la domination des gens que vous pensez injustes et des politiciens corrompus dès que le monde pourra s'en passer, mais pour le moment ils sont tous nécessaires. Rappelez vous qu'ils contribuent tous à aménager les lignes de transmission par lesquelles vos richesses viendront à vous ; soyez leur reconnaissants (cultivez la gratitude; c'est l'un des plus grands secrets de la réussite). Vous entretiendrez ainsi des relations harmonieuses avec le bien en tout , et le bien en tout viendra à vous. Actuellement vous êtes peut-être salariés dans une organisation ou vous dirigez une petite affaire et si vous pensez que votre emploi actuel et votre environnement ne sont pas adéquats pour votre enrichissement, ne croyez pas devoir postposer votre action jusqu'à ce que vous accédiez à l'activité ou à l'environnement correct. Si vous agissez dans le présent en ayant l'esprit axé sur le futur, votre action présente sera exécutée avec un esprit divisé et ne sera pas efficace. Vous ne pouvez agir là où vous n'êtes pas, vous ne pouvez pas agir là où vous aviez été, et vous ne pouvez pas agir que là ou vous vous trouvez. Engagez entièrement votre esprit dans l'action présente. Votre action quelle qu'elle soit, doit être très probablement se produire dans votre emploi actuel. Ne tentez pas par des moyens occultes ou mystiques, d'agir sur les gens ou sur votre environnement. C'est inutile même. Cela pourrait marcher marcher seulement pour un temps. Tout ce qui est important c'est de bien le travail confié à vous dans le cadre de votre fonction même si vous pensez que vous n'êtes pas bien rémunéré par rapport à vos collègues ou vos connaissances travaillant dans d'autres structures . Oubliez le cas des autres. Faites votre travail avec amour et vous verrez que tôt ou tard vous serrez récompensé. L'erreur fatale est de se résigner à ne pas exercer ses activités pour quelle que raison que ce soit, vous en subirez tôt ou tard les conséquences. Vous ne pouvez avancer qu'en remplissant amplement votre place actuelle, et personne ne remplit sa place actuelle s'il laisse du travail non terminé. Le monde n'avance que grâce à ceux qui remplissent amplement leur place actuelle. Si personne ne remplissait vraiment sa place, nous pourrions assister à un retour en arrière à tous les niveaux. Ceux qui ne comblent pas vraiment leur place actuelle sont un poids mort pour la société, le commerce, l'industrie et sont aussi responsables du retard qu'accuse leurs pays pour son développement économique. Ils doivent être portés par d'autres à grands frais. Le progrès du monde est uniquement retardé par ceux qui ne remplissent pas la tâche qu'il détiennent. Ils appartiennent à une ère antérieure et à une étape ou à un plan de vie inférieur, et ils ont tendance à dégénérer. Aucune société ne pourrait avancer si chacun se montrait inférieur à la place qu'il occupe. L'évolution sociale est guidée par la loi de l'évolution physique et mentale. Dans le monde animal, l'excès de vie entraîne l'évolution. Si vous voulez être vraiment riche et heureux, sachez qu'un jour est un jour prospère ou un jour d'échec. Ce sont les jours prospères qui vous permettent d'obtenir ce que vous voulez. Si chaque jour est un échec, vous ne pourrez jamais devenir riche. Mais si chaque jour est un succès, vous ne pouvez que devenir riche. Si vous pouvez faire quelques choses aujourd'hui et que vous ne le faites pas, vous avez échoué à ce propos, et les conséquences peuvent être désastreuses que vous ne l'imaginez. Votre négligence ou votre omission à accomplir une petite chose peut causer un grand retard dans l'obtention de ce que vous voulez. Faites chaque jour tout ce que vous pouvez faire. Je ne vous dis pas de tenter de réaliser aujourd'hui le travail du lendemain ni d'effectuer en un jour le travail d'une semaine. Ce n'est pas le nombre d'actions exécutées qui compte mais l'efficacité de chaque action séparée. Chaque acte est soit un échec ou un succès; Chaque acte est soit efficace ou inefficace; Chaque acte inefficace est un échec et si vous passez votre vie à poser des actes inefficaces, votre vie entière sera un échec. D'un autre côté, chaque acte efficace, est un succès en soi, et si chaque acte de votre vie est efficace, vous conviendrai avec moi que votre vie entière doit être un succès. NB: Je vous prie sincèrement de mettre en application à tout moment ce que vous avez lu pour pouvoir en tirer les avantages tôt ou tard.