Thème 15: Comment AGIR pour accélérer le développement de votre pouvoir intérieur
QUE LES BENEDICTIONS SOIENT
QUE LES BENEDICTIONS SOIENT
Comment AGIR
pour accélérer le développement de votre pouvoir intérieur
Ne
pensez pas simplement que vous allez devenir grand. Pensez que vous êtes grand
maintenant. Ne pensez pas que vous allez commencer à agir d’une grande manière
dans un temps futur. Commencez dès maintenant. Ne pensez pas que vous allez
agir d’une grande manière lorsque vous obtiendrez un environnement différent.
Agissez d’une grande manière là où vous êtes maintenant. Ne pensez pas que vous
commencerez à agir d’une grande manière lorsque vous commencerez à vous occuper
de grandes questions. Commencez à vous occuper des petites questions d’une
grande manière. Ne pensez pas que vous commencerez à être grand lorsque vous
fréquenterez des personnes plus intelligentes ou qui vous comprennent mieux.
Commencez maintenant à traiter d’une grande manière les gens qui vous
entourent.
Si
votre environnement actuel ne vous permet pas d’exprimer vos plus grandes
capacités et vos plus grands talents, vous pourrez toujours changer en temps
voulu. En attendant, vous pouvez être grand là où vous êtes. Barack OBAMA
était aussi grand comme petit juriste, il accomplit des actes banals d’une
grande manière, et cela en a fait un président. S’il avait attendu d’arriver à Washington
pour commencer à être grand, il serait demeuré inconnu. Vous ne devenez pas
grand grâce à l’endroit où vous vous trouvez ni grâce à ce dont vous pouvez
vous entourer. Vous n’êtes pas grand grâce à ce que vous recevez d’autrui, et
vous ne pourrez jamais manifester de la grandeur tant que vous reposerez sur
autrui. Vous ne manifesterez de la grandeur que lorsque vous commencerez à être
autonome. Ecartez toute pensée de dépendance sur l’extérieur, qu’il s’agisse de
biens, de livres ou de personnes.
Peu
importe comment vous traitent les personnes qui vous entourent, y compris vos
collègues et votre propre ménage. Cela n’a rien à voir avec votre propre comportement
de grandeur. En d’autres termes, cela ne peut vous empêcher d’être grand. Les
gens peuvent avoir un comportement négligeant, ingrat et peu aimable envers
vous. Cela vous empêche-t-il d’être grand dans votre comportement et votre
attitude envers eux ? « Votre père, a dit Jésus (Paix sur
lui), est bon pour les ingrats et pour les méchants. » Dieu serait-il
grand s’il faisait la tête parce que les gens sont ingrats et ne l’apprécient
pas ? Traitez l’ingrat et le méchant d’une grande manière parfaitement
aimable, tout comme Dieu le fait. Ne parlez pas de votre grandeur. En réalité,
par essence, vous n’êtes pas plus grand que ceux qui vous entourent. Vous avez
peut-être accédé à une manière de vivre et de penser qu’ils n’ont pas encore
découverte, mais ils sont parfaits sur leur propre plan de pensée et d’action.
Vous n’avez droit à aucun honneur et à aucune considération particulière pour
votre grandeur.
Vous
êtes un dieu, mais vous êtes parmi des Dieux. Vous adoptez d’attitude vantarde si vous voyez les imperfections et
les échecs d’autrui et que vous les comparez à vos propres vertus et à vos
propres succès. Et si vous tombez dans d’attitude vantarde de l’esprit, vous
cesserez d’être grand et deviendrez petit. Pensez-vous comme un être parfait
parmi des êtres parfaits, et rencontrez chaque personne comme votre égale et
non comme supérieure ou inférieure. Ne prenez pas de grands airs. Les
grands ne le font jamais.
Ne
demandez aucun honneur et ne recherchez aucune reconnaissance. Les honneurs et
la reconnaissance viendront suffisamment rapidement si vous y avez droit.
Commencez
par votre propre maison. Est grand quiconque peut être continuellement
équilibré, assuré, calme et parfaitement aimable et prévenant chez soi. Si
votre comportement et votre attitude dans votre propre famille sont toujours
les meilleures auxquels vous pouvez penser, vous deviendrez bientôt la
personne à laquelle tous les autres se fieront. Vous serez un roc et un soutien
précieux en temps de troubles. Vous serez aimé et apprécié. En même temps, ne
faites pas l’erreur de gaspiller vos dons dans le service aux autres sans pour
autant être avare. Une grande personnalité se respecte. Elle sert et apporte
son aide, mais n’est jamais servile. Vous ne pouvez pas aider les membres de
votre famille en étant leur esclave ou en faisant à leur place ce qu’en toute
justice ils devraient faire eux-mêmes. Vous portez préjudice à autrui lorsque
vous vous montrez trop aux petits soins pour lui. Les égoïstes et les exigeants
y trouveront mieux leur compte si leurs exigences sont refusées. Le monde idéal
n’est pas un monde où un grand nombre de personnes sont servies par d’autres.
C’est un monde où tout le monde s’occupe de soi-même. Répondez à toutes
demandes, égoïstes et autres, avec une bonté et une considération parfaite.
Mais ne vous permettez pas de devenir l’esclave des fantaisies, des caprices,
des exigences ou des désirs serviles d’un capricieux, des exigences ou des
désirs serviles d’un membre de votre famille. Le faire n’est pas grand et porte
préjudice à l’autre personne.
Ne
vous inquiétez pas des échecs ou des erreurs d’un membre de votre famille, et
ne croyez pas devoir vous en mêler. Ne soyez pas troublé si d’autres semblent
aller mal, et ne croyez pas que vous devriez intervenir et arranger leurs
affaires. Rappelez-vous que toute personne est parfaite sur son propre plan.
Vous ne pouvez pas améliorer le travail de Dieu. Ne vous mêlez pas des
habitudes et des pratiques personnelles d’autrui, même des personnes les plus
proches et les plus chères. Ce ne sont pas vos affaires. Rien ne peut aller
mal, si ce n’est votre propre attitude personnelle. Corrigez-la et vous saurez
que tout le reste va bien. Vous êtes une âme véritablement grande lorsque vous
pouvez vivre avec ceux qui agissent différemment de vous, et vous abstenir de
les critiquer ou d’interférer.
Agissez
comme il est juste que vous agissiez et croyez que chaque membre de votre
famille agit d’une manière juste pour lui.
Rien
ne va mal chez personne ou en quoi que ce soit. Considérez que tout va très
bien. Ne vous laissez asservir par personne, mais soyez tout aussi prudent de
n’asservir personne à vos propres notions de ce qui est juste. Pensez. Pensez profondément et continuellement.
Soyez parfait dans votre bonté et dans votre considération. Que votre
attitude soit celle d’un Dieu parmi les dieux, et non pas celle d’un dieu parmi
des êtres inférieurs. C’est ainsi que vous serez grand dans votre propre
maison.
Les
règles qui s’appliquent à vos actions à la maison doivent s’appliquer à vos
actions et partout. N’oubliez jamais un instant que ce monde est parfait et que
vous êtes un dieu parmi les dieux. Vous êtes aussi grand que les plus
grands, mais tous sont vos égaux.
Fiez-vous
absolument à votre perception de la vérité. Faites confiance à votre lumière
intérieure plutôt qu’à votre raison, et assurez-vous que votre perception
vient de votre lumière intérieure. Agissez dans l’équilibre et le
calme. Soyer calme et au service de Dieu. Votre propre identification au
tout-Esprit vous donnera tout le savoir dont vous avez besoin pour vous guider
par rapport à n’importe quel événement susceptible de surgir dans votre propre
vie ou dans la vie des autres. Il vous suffit d’être suprêmement calme et de
vous reposer sur la sagesse éternelle qui est en vous. Si vous agissez,
dans l’équilibre et la foi, votre jugement sera toujours juste et vous saurez
toujours exactement quelle action entreprendre. Evitez de vous dépêcher ou de
vous inquiéter. Souvenez-vous d’un des meilleurs Président américain, Abraham
Lincoln lors des jours sombres de la guerre. James Freeman raconte
qu’après la bataille de Fredericksburg, seul Lincoln apporta foi
et espoir à la nation. Des centaines de personnalités importantes de tous les
coins du pays entrèrent tristement dans son bureau et en ressortirent gais et
pleins d’espoir. Ils s’étaient tenus face à face avec le plus haut et, sans
même le savoir, ils avaient vu Dieu dans cet homme décharné,
gauche et patient.
Ayez
une foi parfaite en vous-même et en votre propre capacité à faire face à
n’importe quel ensemble de circonstances susceptible de surgir. Ne vous souciez
pas d’être seul. Si vous avez besoin d’amis, ils vous seront amenés au bon
moment. Ne vous en faites pas si vous vous sentez ignorant, les informations
dont vous avez besoin vous seront fournies lorsque le temps sera venu. Ce qui
est à l’intérieur de vous, vous pousse en avant, réside dans les choses et les
gens dont vous avez besoin, et les pousse vers vous. S’il vous faut connaître
un homme en particulier, il vous sera présenté. S’il est un livre que vous
devez lire en particulier, il sera placé entre vos mains au moment opportun.
Toutes les connaissances dont vous avez besoin viennent à vous de sources
extérieures et intérieures. Votre savoir et vos talents égaleront toujours les
exigences de l’occasion. Souvenez-vous que Jésus (Paix sur lui) disait à
ses disciples de ne pas s’inquiéter de ce qu’ils devraient dire lors de leur
parution devant les juges. Jésus savait que le pouvoir en eux suffirait
aux besoins du moment. Dès que vous vous éveillerez et que vous commencerez à
utiliser vos facultés d’une grande manière, vous activerez le développement de
votre cerveau. De nouvelles cellules seront créées et des cellules dormantes
seront activées. Votre cerveau deviendra l’instrument parfait de votre esprit.
Ne
tentez pas d’accomplir de grands actes tant que vous n’êtes pas prêt à les
aborder avec grandeur. Si vous entreprenez de traiter de grandes questions
d’une petite manière c’est-à-dire à partir d’un faible point de vue ou en
faisant preuve de consécration incomplète et avec une foi et une foi et un
courage vacillants, vous échouerez. Ne soyez pas presse d’obtenir de grandes
choses. Accomplir de grands actes ne fera pas de vous un homme grand, mais
devenir grand vous mènera certainement à faire de grands actes. Commencez par
être grand là où vous êtes et dans ce que vous faites chaque jour. Ne soyez pas
pressé d’être découvert ou reconnu comme une grande personnalité. Ne soyez pas
déçu si les hommes ne vous nomment pas en fonction dans le mois qui suit le
commencement de votre pratique de ce que vous lisez.
Les grands ne recherchent jamais la reconnaissance ou les applaudissements. Ils
ne sont pas grands du fait qu’ils veulent être payés de l’être. La Grandeur est
une récompense suffisante en soi. La joie d’être quelque chose et de savoir que
vous avancé est la plus grande de toute les joies possibles pour l’homme.
Si vous commencez dans votre famille comme il est
décrit au début du texte, et que vous adoptez ensuite la même attitude mentale
avec vos collègues, voisins, vos amis et tout ceux que vous rencontrez , vous
constaterez bientôt que les gens commenceront à s’appuyer sur vous .Ils
rechercheront vos conseils, et un nombre toujours croissant de personne se
tournerait vers vous pour trouver force et inspiration, et se fiera à votre
jugement.
Ici, comme à la maison, vous devez évitez de vous
mêler des affaires d’autrui. Aidez tous ceux qui viennent à vous, mais ne vous
empressez pas de régler les problèmes d’autrui. Occupez- vous de vous de
vos affaires. Il ne fait pas partie de votre mission dans la vie de corriger la
moralité, les habitudes ou les pratiques des gens. Menez une grande vie en
agissant toujours avec une grande en agissant toujours avec un grand esprit et
d’une grande manière. Donnez à qui vous le demande aussi librement que vous
avez reçu, mais ne forcer pas votre aide ou vos opinions sur quiconque. Si
votre voisin souhaite fumer ou boire de sodabi, c’est son affaire. Cela ne vous
concerne pas, à moins qu’il ne vous consulte à ce sujet. Si vous menez une
grande vie, sans prêcher, vous sauverez mille fois autant d’âmes que celui qui
mène une petite vie en prêchant continuellement.
Si vous détenez le juste point de vue du monde, d’autres le découvriront et en
seront marqués grâce à votre conversation et à votre pratique quotidienne
.N’essayez pas de convertir autrui à votre point de vu, excepté en entretenant
et en vivant votre point de vue en conséquence. Si votre consécration est parfaite,
vous n’avez pas besoin d’en parler. Il deviendra rapidement évident à tous que
vous êtes guidé par un principe supérieur comparé à l’homme moyen ou la femme
moyenne. Si votre identification à dieu est complète, vous n’avez pas besoin de
l’expliquer à autrui. Cela deviendra évident, automatiquement. Pour être
reconnu comme une grande personnalité, vous n’avez rien à faire si ce n’est
vivre. Ne vous n’imaginez pas de devoir aller à l’assaut du monde tel Don
Quichotte, en défiant les moulins à vent et en bouleversant les choses en
général pour démontrer que vous êtes quelqu’un. Ne cherchez pas à accomplir de
grands actes. Vivez une grande vie là où vous êtes et dans votre travail
quotidien, et de plus grandes œuvres vous découvriront certainement. De grandes
choses viendront à vous, qui demanderont à être réalisées.
Soyez si marqué par la valeur de l’homme que vous
traitez le mendiant ou le vagabond avec une même considération hautement
distingués. Tout est Dieu. Tout homme et toute femme sont parfaits. Que
votre comportement soit celui d’un dieu qui s’adresse à d’autres dieux. Ne
gardez pas votre considération uniquement pour les pauvres. Le millionnaire est
aussi bon que le vagabond. Ce monde va parfaitement bien, et il n’est pas
une personne ou un élément en lui qui n’aille précisément bien. Assurez-vous de
conserver ceci à l’esprit dans vos relations avec ces éléments et les hommes.
Formez avec soin
votre propre vision mentale de vous-même. Elaborez la forme-pensée de vous-même
tel que vous voulez être, et maintenez celle-ci avec la foi qu’elle est en
cours de réalisation et avec la détermination de la réaliser complètement.
Accomplissez chaque acte banal à la manière d’un dieu. Exprimez chaque
mot comme l’exprimerait un dieu. Accueillez hommes et femmes de statuts
inférieur et supérieur tel un dieu qui rencontre d’autres êtres divins.
Commencez et continuez ainsi, et vous augmenterez et accélérerez le déploiement
de votre capacité et de votre pouvoir.