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vendredi 28 mai 2010

Les secrets qui font de vous un bon dirigeant.

QUE LES BENEDICTIONS SOIENT

NB : Ce thème concerne essentiellement ceux qui briguent un poste de responsable et ceux qui y aspirent.

Thème 2 : Les secrets qui font de vous un bon responsable ou dirigeant

Il y a dans le monde deux types d’individus : ceux qui dirigent et ceux qui sont dirigés. À vous de choisir à la quelle de ces catégories vous désirez appartenir.
Celui qui est dirigé ne peut raisonnablement espérer obtenir autant que celui qui dirige, mais très souvent il commet l’erreur de le croire. On ne paie pas les gens pour ce qu’ils savent mais pour ce qu’ils font ou font faire aux autres.
Il n’y a aucun déshonneur à faire partie de la seconde catégorie. Mais on ne gagne rien à y rester. La plupart des grands dirigeants ont d’abord été ceux qui obéissent ; ils deviennent des chefs parce qu’ils étaient intelligents subordonnés. À part quelques rares exceptions, l’homme qui est incapable d’obéir intelligemment à son chef ne sera jamais un bon dirigeant. Un subordonné intelligent a beaucoup d’avantages, dont celui de tirer un enseignement de la conduite de son chef.



Selon NAPOLEON Hill , il existe principalement 11 secrets qui font un bon dirigeant que je vous invite à lire à travers les lignes suivantes :

1. Le courage à toute épreuve.
Aucun subordonné ne désire être dirigé par un chef qui manque de confiance en soi et de courage. Aucun subordonné intelligent ne sera dominé longtemps par un tel dirigeant.

2. La maitrise de soi.
Celui qui n’est pas capable de se maîtriser ne pourra jamais maîtriser les autres. La maîtrise de soi est un puissant exemple que le plus intelligent des subordonnés voudra retenir.

3. Un sens aigu de la justice.
S’il n’a pas un sens aigu de la justice et de l’équité, un dirigeant ne pourra commander longtemps ni conserver le respect de ceux qu’il dirige.

4. La sûreté dans les décisions.
Celui qui hésite à prendre une décision montre qu’il n’est pas sûr de lui-même et ne peut diriger les autres avec succès.

5. La précision des plans.
Le bon dirigeant doit planifier son travail et travailler son plan. Un dirigeant efficace doit savoir organiser et maitriser les fonctions inhérentes à sa charge. Pour pouvoir modifier ses plans ou accorder toute son attention à quelque événement urgent. Il doit prendre l’habitude de se décharger de tous les détails sur des collaborateurs efficaces. Un responsable qui agit à l’aveuglette, sans plan précis et facile à exécuter, est semblable à un bateau sans gouvernail. Tôt ou tard, il s’échouera.

6. L’habitude d’en faire plus que les autres.
Un bon dirigeant désire toujours en faire plus qu’il en demande à ses subordonnés. Il doit être capable d’accepter si les circonstances l’exigent, d’exécuter n’importe quelle sorte de travail qu’en temps normal il demanderait à d’autre. « Les plus grands d’entre vous seront les serviteurs de tous" est une vérité que tous les dirigeants compétents observent et respectent.

7. Une personnalité irréprochable.
La fonction de dirigeant exige le respect. Les subordonnés ne respecteront pas longtemps celui dont la personnalité n’est pas irréprochable.

8. La sympathie et la compréhension.
Le bon dirigeant doit éprouver de la sympathie pour ceux qu’il dirige et essayer de comprendre leurs problèmes. Il ne doit pas craindre qu’un subordonné prenne sa place. Si c’est le cas, il faut qu’il soit sûr que son appréhension se justifiera tôt ou tard. Le bon responsable forme des collaborateurs capables de le seconder efficacement. C’est seulement ainsi qu’il peut remplir avec succès les nombreux devoirs de sa charge. Un bon dirigeant peut grâce à sa connaissance approfondie de son travail et le magnétisme de sa personnalité, accroitre l’efficacité de ses subordonnés et les encourager à travailler davantage et mieux qu’ils ne le feraient.

9. Le respect du détail.
Pour réussir, un bon dirigeant ne devra négliger aucun des détails inhérents à sa charge.

10. La volonté d’assumer toute la responsabilité.
Un dirigeant est responsable des erreurs et des fautes de ses subordonnés. S’il essaie d’esquiver cette responsabilité, il ne restera pas longtemps en place. Si un subordonné commet une erreur et se montre incompétent, son patron doit se considérer lui-même comme fautif. Il doit prendre toutes les dispositions nécessaires pour que cela ne se reproduise plus.

11. La coopération.
Un patron, pour réussir, doit comprendre et appliquer le principe de l’effort en commun, être capable d’obtenir de ses subordonnés qu’ils fassent de même. La direction appelle le pouvoir, et le pouvoir demande la coopération.
Il y a deux façons de diriger : la première, et de loin la plus efficace, s’exerce avec le consentement et la sympathie des dirigés ; la seconde est imposée par la force, sans consentement ni sympathie.
À maintes reprises, l’histoire a prouvé que la dictature est éphémère. La chute et la disparition des dictateurs signifient que le peuple n’accepte pas indéfiniment un pouvoir pris par la force.
Napoléon (le français), Mussolini, Hitler en sont des exemples. Même au NIGER récemment l’armée a dû prendre ses responsabilités pour mettre fin au régime dictatorial du président déchu TANDJA ; Et vous devez remarquer ; à travers les chaines de télévision comment le peuple de TANDJA, la population nigérienne a jubilé pour cette victoire sur la dictature. Le seul pouvoir qui peut durer est celui auquel le peuple a pleinement consenti

Celui qui appliquera ces 11 principes réussira.



1*Napoléon Hill fut un riche journaliste américain qui a étudié pendant plus de 20 ans les méthodes de réussite des tous premiers grands dirigeants d’entreprise de ce monde tels que Henry Ford, John D. Rockefeller, Andrew Carnegie, Thomas A. Edison, Edwin C. Barnes, etc. Fortifié par cette longue et riche expérience, il fonda en 1963 l’Académie de la réussite personnelle où il enseigna la philosophie du succès jusqu’à la fin de sa vie terrestre.

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