Asynchrone

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mercredi 9 juin 2010

LE SECRET POUR ACQUERIR LE POUVOIR

Thème 4 : LE SECRET POUR ACQUERIR LE POUVOIR



Préambule

Laissez-moi tout d’abord vous racontez une anecdote que j’ai lu dans « Le passeport pour la réussite « de W.Clément Stone.

C’est le cas d’un jeune homme qui dût pratiquement doubler toutes les classes de l’école primaire. Adolescent, il réussit, non sans peine, et avec beaucoup de chance, à terminer l’école supérieure. Mais à l’université, il échoua dès le premier semestre.

C’était un raté, mais il était heureux qu’il dût en prendre conscience, car c’est cette insatisfaction qui le poussa à agir. Il savait qu’il arriverait à changer, s’il s’y appliquait vraiment. Après un temps de réflexion, il comprit qu’il devait modifier radicalement sa façon de penser et travailler dur pour rattraper le temps perdu. Son optique avait entièrement changé. Il fréquenta une école professionnelle et se consacra entièrement à ses études. Plus jamais il ne se laissa aller. A la séance de clôture, il fut cité au tableau d’honneur et sortit deuxième de sa promotion.

Mais il voulait arriver à mieux encore. Il chercha à se faire admettre dans une des universités les plus fermées du pays, connue pour ses exigences et la qualité des étudiants qu’elle formait. Dans la lettre qui devait accompagner sa candidature, on demanda au jeune homme de répondre à la question suivante : « Quelle explication donnez-vous de votre brillante réussite aux examens de l’école professionnelle, après avoir si constamment échoué auparavant ? ».

Voici la réponse qu’il fit : « Au début, j’ai trouvé très difficile de m’astreindre à un programme d’études régulier. Mais après quelques semaines d’efforts ininterrompus, j’avais pris l’habitude d’étudier chaque jour à des moments bien déterminés. Avec le temps, je me mis à aimer ces heures consacrées à l’étude. Je trouvais du plaisir à être enfin « quelqu’un » à l’école et de voir mon travail être l’objet de considération. Je me fixai un but : celui de devenir premier de ma classe. Peut-être dois-je ce réveil au choc que j’éprouvai devant mon échec, lors de mon premier semestre à l’université. Cet échec m’a mûri. Il me reste maintenant à faire la preuve que je possède bien les facultés nécessaires à faire une carrière universitaire. »

Ce jeune homme finit par bénir les circonstances qui l’avaient obligé à changer sa manière d’être et à travailler dur, car il finit brillamment ses études universitaires. C’est lui pourtant qui, par ses efforts incessants, transforma radicalement sa personnalité, et c’est par la seule puissance de sa volonté qu’il transforma sa défaite en victoire.



Vous avez un trésor en vous

Chacun aimerait gagner dans la vie. Avoir du bonheur, être enthousiaste, vivre un amour véritable, être riche, vivre heureux. Pour certains, c’est une réalité et pour d’autres un rêve.

Ce pouvoir de vivre heureux, de gagner de l’argent, de vivre un bonheur incommensurable est possible si chacun prenait conscience de la faculté qu’il a en lui, du trésor qui est enfoui au plus profond de lui-même.

Le secret pour acquérir ce pouvoir est à l’intérieur de chacun d’entre-nous. mais pendant longtemps j’ai cherché, j’ai étudié, j’ai appliqué, je me suis battu…. Et j’ai gagné.

Je ne comprenais pas pourquoi certains avaient tout ce qu’ils voulaient, réussissaient tout ce qu’ils entreprenaient et que d’autres, malgré tous leurs efforts, n’y arrivaient pas.

Pourquoi un homme est-il triste tandis qu’un autre est heureux ? Pourquoi un homme connaît-il une grande réussite et un autre un échec complet ? Pourquoi un homme est-il un génie dans sa profession ou son métier tandis qu’un autre bûche et lutte toute sa vie sans accomplir rien de valable ? Pourquoi une femme est-elle heureuse en ménage tandis que sa sœur est très malheureuse et frustrée ?

J’ai finalement compris que si nous voulons le bonheur, le bien être, la santé, une vie épanouissante, être riche, il n’y avait pas d’autre choix que d’attirer à nous les bienfaits de la vie.

Le secret pour réussir sa vie et trouver sa voie se trouve à l’intérieur de nous. Toutes mes recherches m’ont conduit à la même conclusion : utiliser la pensée constructive, vivre positivement, comprendre le mécanisme de notre subconscient (celui qui maîtrise le fonctionnement de son subconscient est un dieu car tout son désir est réalisé et bientôt je vais consacrer un article à ce propos). Le bonheur est de toute évidence un état d’être, une attitude d’esprit, libre de tout obscurcissement mental.

Les études modernes montrent de plus en plus combien les émotions négatives, qu’elles soient reconnues ou non, affectent notre santé, même à notre insu.



Ayez une attitude mentale positive

Dans un livre (que je vous conseille) du Dr MURPHY intitulé « Exploitez la puissance de votre subconscient » je lisais ceci : des richesses infinies sont autour de vous, attendant que vous ouvriez votre esprit pour contempler le trésor infini qui est en vous. Il y a en vous une mine d’or d’où vous pouvez extraire tout ce dont vous avez besoin pour vivre splendidement, joyeusement et abondamment.

Il écrivait ensuite : Beaucoup dorment profondément parce qu’ils ne connaissent point cette mine d’or d’intelligence infinie et d’amour sans limites qui est en eux. Quel que soit l’objet de vos vœux, vous pouvez le tirer de ce trésor. Un morceau d’acier magnétisé soulève environ douze fois son propre poids, mais si vous démagnétisé ce même morceau d’acier, il ne pourra pas même soulever une plume. De même, il y a deux types d’hommes. Il y a celui qui est « magnétisé », plein de confiance et de foi ; il sait qu’il est né pour gagner et réussir. Et il y a le type d’homme « démagnétisé ». Celui-ci est plein de craintes et de doutes. Les bonnes occasions se présentent, et il dit : « Je pourrais échouer… je pourrais perdre mon argent… on se moquera de moi ». Ce type d’homme-là n’ira pas bien loin dans sa vie parce que, ayant peur d’avancer, il va tout simplement rester stationnaire.

Cette partie du livre m’a donné beaucoup à réfléchir et j’ai changé mon comportement. Je me suis exercé à penser positif, à vouloir gagner dans mes projets, à utiliser mon subconscient à bon escient. Aujourd’hui, je remercie mon Seigneur.

Je peux vous l’assurer, le seul moyen véritable d’accéder à une existence bien plus épanouissante et heureuse, de connaître le bien être et la sérénité et d’être enfin libre de ses difficultés, est d’avoir une bonne connaissance et maîtriser son mental.



Lorsque vous avez une bonne maîtrise de vos ressources, il est bien plus facile alors pour vous de vous défaire d’états indésirables ou d’habitudes négatives et de favoriser un état de bien être.

Votre avenir dépend de votre attitude. C’est une loi universelle. Cette loi affirme que nous transmettons nos pensées, notre attitude mentale en réalité physique. Ceux qui échouent dans leur vie transforment en réalité leurs pensées de pauvreté mais il ne leur aurait pas fallu un effort plus grand pour rendre réelles leurs pensées de richesse.

Vous pouvez éveiller les potentiels de réussite qui sommeillent en vous. Vous pouvez faire réagir les autres à volonté. Changez votre façon de voir et les portes de l’abondance s’ouvriront à vous. Modifiez votre état d’esprit et les autres viendront tous à vous.

Si nous apprenons à donner de la force à nos pensées, nous les rendons très agissantes. Des philosophes orientaux prétendent que nos muscles, nos nerfs, les tissus de nos organes sont des pensées matérialisées.

"Pense à la force, disent-ils, si tu veux devenir fort, à la santé si tu veux devenir sain, au succès si tu veux l'obtenir." Nous avons le pouvoir de reformer notre corps. Pour son perfectionnement, l'effort de la pensée est un facteur important.

On obtient plus de résultats en 5 minutes d'exercices corporels associés à la pensée, qu'en une heure s'ils sont exécutés machinalement.

Et si, ce que chacun peut expérimenter, cela est vrai pour les exercices corporels, ce sera vrai aussi pour les exercices intellectuels et moraux.

Pour cela, il faut apprendre à donner de la puissance, de la vigueur, à nos pensées.



Comment donner de la puissance à nos pensées ?

La première chose à faire dans ce but est de s'habituer à commander à son attention. Un proverbe russe dit qu'un mauvais observateur serait capable de traverser une forêt sans y voir du bois à brûler.

Peu nombreux, sans doute, sont ceux qui sont inattentifs à ce point, mais combien peuvent, à la fin d'une promenade, rendre un compte exact de ce qu'ils ont vu ? Bien peu assurément, car la grande majorité laisse errer les yeux sans, à proprement parler, regarder ou, plus exactement, prêter attention à ce qui se présente à la vue.

Un exercice recommandable est celui-ci : Quand nous passons devant une vitrine de magasin, habituons-nous à embrasser d'un regard attentif tout ce qui s'y trouve, de manière à pouvoir nous le représenter un instant après quand nous n'aurons plus cette vitrine devant les yeux. Usons-en de même pour tous les groupes d'animaux, de personnes ou de choses qui tombent sous notre regard. Après quelques semaines, nous aurons acquis l'habitude de prêter attention à ce que nous voyons.

Il est bien entendu que ceci ne doit être qu'un entraînement pour l'éducation de notre attention. Il ne serait pas avantageux de le prolonger trop longtemps, car nous prendrions l'habitude de disperser notre attention hors de tout propos. Cet entraînement ayant déployé son effet, il serait avantageux d'en pratiquer un autre ayant pour but de nous apprendre à savoir rapidement accorder notre attention à ce qui nous est utile et agréable et à la retirer à ce qui nous importe peu ou nous serait déplaisant.

Dans le même ordre d'idée, nous ferons bien d'apprendre à concentrer notre attention soit sur des idées, soit sur des objets pour les examiner sous toutes leurs faces, les comparer et réfléchir sur leurs qualités et désavantages, de manière à ce que ce travail puisse s'exécuter rapidement et sûrement quand cela est nécessaire.

Apprenons surtout à concentrer notre attention sur notre travail et sur notre lecture avec assez de persévérance pour qu'au bout de quelques semaines nous puissions les exécuter sans qu'aucun bruit, aucune conversation autour de nous soit capable de les troubler,

Enfin, nous devons apprendre à réfléchir utilement sur tout ce que nous voyons et lisons.

D’autre part, vous pouvez amener dans votre vie davantage de puissance, de richesse, de santé, de bonheur et de joie en apprenant à connaître et à libérer la puissance cachée dans votre subconscient. Comment peut-on y arriver sinon en pratiquant l’autosuggestion.



Qu'est-ce que l'Autosuggestion ? (je vais consacrer également un article complet à l’autosuggestion avec des exercices pratiques)

En anglais, autosuggestion s'appelle aussi "affirmation", ce qui nous indique déjà de quelle façon nous devons l'employer. De fait, l'autosuggestion est une pratique, je dirai matérielle ou physique de la foi.

Il s'agit d'étayer le désir d'une foi aussi puissante que possible. Pour la rendre puissante, il faut l'exprimer affirmativement, autrement dit, il faut s'affirmer la possession des choses ou des qualités qu'on veut obtenir.

Exemples : "Je possède" et non "Je voudrais posséder une bonne mémoire". "J'acquiers le bien-être", ou s'il s'agit d'une maladie : "Je guéris rapidement", etc.

Sachons bien saisir la différence, il ne faut pas se dire "Je souhaite ceci" ou "J'espère cela", il faut affirmer que l'effet désiré se produit.

Répétons les affirmations relatives à nos désirs toutes les heures, si possible. Si nos occupations ne le permettent pas, répétons-les avant nos repas, en marchant, en nous levant le matin, et surtout le soir au moment où nous allons nous endormir.

Le résultat commencera bientôt à se produire. Beaucoup de maladies ont été guéries ainsi, que le médecin avait déclarées incurables. Ce n'est pas une raison pour nous priver des lumières des docteurs, cela va sans dire ; mais on peut affirmer que l'autosuggestion peut aider puissamment le traitement médical. Il y a, du reste, une fraction toujours plus nombreuse du corps médical qui emploie la suggestion comme unique moyen de guérison, surtout lorsqu'il s'agit de maladies nerveuses.



Comment faire pour résister aux suggestions venant d'autrui

Cette méthode d'autosuggestion est si simple qu'il est bien facile d'en saisir le sens et les conséquences.

La suggestion joue, sans que nous nous en rendions compte, un très grand rôle dans la vie de chacun de nous. Nous sommes suggestionnés par nos parents, par nos amis, par nos relations, par les marchands, par la mode, par les journaux, par la réclame et par d'innombrables et cetera.

Pour résister à toutes ces suggestions qui sont plus ou moins attentatoires à notre liberté, sachons suggestionner nous-mêmes, c'est-à-dire nous autosuggestionner ou, autrement dit, affirmer nos désirs. Cela constitue un facteur important pour réussir dans la vie.

Si nous ne réussissons pas d'emblée, ne nous décourageons pas, ayons la foi, la patience et la confiance et des résultats se produiront qui nous convaincront de la puissance de cette pratique.



Est-il nécessaire de raconter nos désirs aux autres ?

Il faut dans cet entraînement avoir bien soin de ne nous laisser influencer par qui que ce soit, car nous aurions beaucoup de peine à regagner le terrain perdu. Il n'est pas inutile de répéter ici que pour assurer la bonne réalisation de nos désirs et autosuggestions, il est absolument nécessaire que nous ne les communiquions à personne.

Le désir ardent, enthousiaste est, comme qui dirait, une accumulation de force avec instruction tacite relative au travail à opérer. Si nous communiquons à autrui le désir formé, nous dépensons en le faisant une partie de cette force, la meilleure, qui, dès lors, ne peut agir pour la réalisation. Il suffit que nous répétions plusieurs fois cette communication, pour que toute la force accumulée se trouve dépensée en pure perte pour nous et tout est à recommencer.

En conclusion, pour bien réussir dans la vie, ayons toujours présent à l'esprit et au cœur cette devise : JE SUIS ! JE PEUX ! JE VEUX !

jeudi 3 juin 2010

SECRETS ET BIENFAITS DE LA RESPIRATION CONSCIENTE

QUE LES BENEDICTIONS SOIENT

SECRETS ET BIENFAITS DE LA RESPIRATION CONTRÔLEE




Préambule

L’homme qui découvre que la respiration n’est pas seulement un jeu mécanique aborde véritablement une voie initiatique, de libération, de bonheur et de santé selon un processus quasi-autonome, pourvu qu’en soient respectés le rythme et la liberté propres.

La respiration c'est-à-dire l’inspiration et l’expiration remplit chaque seconde de notre vie. Mais si elle fonctionne mécaniquement, nous ne pouvons pas espérer la plénitude, l’accomplissement. En revanche, celui qui s’intéresse sincèrement à sa respiration sera surpris des changements positifs obtenus par l’application d’un minimum de règles. La transformation est très rapide mais tout dépend surtout de la personne qui respire. Je vous expliquerai sur les lignes suivantes la respiration consciente selon les traditions et je vais passer par les arguments scientifiques pour expliquer les bienfaits que cela rapporte à l’homme qui la pratique.



La respiration contrôlée selon les traditions

Comprenez par civilisation les religions et les groupes spirituels

Les traditions tels que le soufisme (ma tradition), le chamanisme, l’indouisme, le kriya yoga et autres ont compris très tôt que la respiration joue un rôle primordial dans la vie de l’homme.

Pour ces traditions, par la respiration, nous apprenons à reconnaitre et à vivre nos défauts. Dans ce cas, pour progresser, il faut être capable de surmonter les obstacles et les inhibitions. Ce faisant, nous acquérons au fond de nous l’aptitude à les traverser et à accéder de nouveau à notre être véritable. Si l’on est prêt à cela, la respiration devient un flux qui nous inspire en permanence et nous porte à travers la vie. Avec la respiration contrôlée certains sont arrivés à arriver à introduire dans la vie de tous les jours les énergies de bonheur et les moments extatiques dont ils avaient fait l’expérience en séance de respiration.

Il n’est pas nécessaire d’attendre que le bonheur extérieur vienne frapper à notre porte, car si nous avons appris à mobiliser notre potentiel de bonheur intérieur nous comme assez forts pour nous attirer tout ce dont nous avons besoin. Ceux qui jouissent d’une respiration ouverte, libre, active, reçoivent beaucoup de cadeaux en retour et ce n’est pas un hasard… car le chemin de la respiration unit l’esprit et le corps et nous empêche de nous limiter à nos représentations de bonheur qui ne sont que des vœux pieux si l’on ne met jamais en pratique.

Les yogis disent de leurs exercices respiratoires (sadhanas) qu’ils étaient le chemin du bonheur, de santé et de l’immortalité.

Nous naissons illuminés. Puis, peu à peu, sous l’effet de l’éducation et de nos propres tendances à l’adaptation, nous nous déformons. Heureusement, la respiration peut nous conduire à une nouvelle naissance, qui dissipe les effets négatifs du traumatisme de la première naissance et de l’éducation, en nous ramenant à notre perfection spirituelle originelle. Nous libérons alors ce potentiel spirituel intérieur que nous ne connaissons que par ouï dire ou par pure spéculation métaphysique. Notre respiration nous emmène sur un chemin d’initiation qui touche tous les niveaux de notre être. Se sentir mieux, plus ouverts, plus libres n’est cependant qu’un commencement. Libérés, nous pouvons ensuite nous intéresser au monde, à notre environnement, et nos désirs sont exaucés dans un contexte de pureté et de force spirituelle. Tout nous devient accessible par la respiration, par ma respiration, par votre respiration… une hygiène de vie incluant la respiration produit des expériences merveilleuses dans ce monde même.

Dans la tradition prophétique indienne, la respiration (swara) était, au même titre que les rêves, la stature ou les autres signes distinctifs du corps, un outil de prédiction. A telle respiration tel avenir. Une respiration consciente améliore déjà la qualité de l’ici et maintenant.

En expirant son stress de tous les jours, elle pouvait enfin aborder son environnement sans le moindre crispation. Après avoir redécouvert les sources enfouies de son énergie de vie (prana), elle est à nouveau « là », présente. Malheureusement, nos perceptions sont souvent trop émoussées pour être sensibles à la joie et à la beauté qui nous entourent. Les choses vraies de la vie, telles que l’amour, la joie et les expériences nouvelles (tout est toujours nouveau si c’est vu de la bonne manière) ne peuvent pas nous toucher parce que nous ne sommes pas « là » pour nous percevoir en telles et y prendre plaisir.

Beaucoup de personnes se privent d’une formidable opportunité de vie s’ils n’apprennent pas à relier de nouveau leur respiration à une conscience holistique de leur être. C’est par la respiration notre vie devient véritablement intéressante et significative. Le processus respiratoire nous permet de vivre une nouvelle naissance spirituelle, de vivre de multitudes expériences nouvelles. Si vous les lisez attentivement, les différents chapitres forment un cheminement harmonieux qui culmine dans la certitude pure et simple de se sentir « là » et cet « être là » est merveilleux. Malheureusement, c’est un sentiment qu’il nous faut reconquérir, car nous n’avons que trop souvent la sensation de ne rien valoir et que tout le reste est plus important que nous-mêmes : le partenaire, le travail, la société, tout extérieur est ainsi crédité d’une importance devant laquelle notre propre moi se fait tout petit. On subit la vie au lieu de la vivre. Notre souffle nous offre l’occasion d’un changement profond. Au lieu de vivre oppressé comme dirigé de l’extérieur, nous retrouvons la légèreté de l’existence, la joie de vivre et une nouvelle attitude positive. Le souffle est un instrument idéal pour nous faire comprendre d’une façon simple et convaincante qu’il existe d’autres états d’être, en dehors de la passivité avec laquelle nous subissons la vie quotidienne.



Les exercices sur la respiration que l’on pourrait aussi appeler « respirpuncture » : revient à s’intéresser à son souffle, pour que tout son corps s’irrigue de nouvelles énergies. La multiplicité des nouvelles expériences s’interconnecte en un réseau d’énergies. Les yogis sont capables de modifier la température de leur corps ou le rythme de leurs battements de cœur, et d’influer sur l’activité de sommeil et sur les rêves. Bien sûr, il existe aussi un yoga de la respiration. Nous influençons consciencieusement notre respiration, et par conséquent nos fonctions et expériences physico-spirituelles. Cet entrainement sur la respiration est idéal pour l’expérimenter l’interactivité entre le corps et l’esprit. L’objectif du yoga est d’unifier : nous sommes le corps, nous sommes l’esprit, nous sommes le souffle. Cette unification, telle que la vie, est la conscience que tout ce qui auparavant m’arrivait par hasard ou inconsciemment se révèle brusquement être « ma vie » et moi – même, et je m’en réjouis.

Car le souffle, justement, est fortement individualisé. Une fois, j’ai le souffle coupé, une autre, il me faut respirer profondément. Le souffle est psychologiquement lié à notre vécu, tout comme nos battements de cœur ou l’activité des glandes et de la façon dont notre respiration se modifie dans certaines situations, il nous est très facile d’influencer la respiration se modifie dans certaines situations, il nous est très facile d'influencer la respiration par la volonté : la retenir, l’accélérer, la ralentir, respirer plus profondément ou en surface. Nous avons aussi la possibilité de décider de la partie du corps avec laquelle nous voulons respirer : ventre ou cage thoracique. Si nous voulions avoir la même maîtrise du cœur, il nous faudrait un tout autre entrainement.

Ainsi, la respiration est un outil idéal pour l’auto expérimentation physio psychologique. Nous pouvons en jouer de multiples manières. Ici, nous allons opter pour une forme d’entrainement très précise, qui va nous servir d’exemple sur le chemin de l’autoréalisation.



Certains soufis de l’orient pratiquent l’extase respiratoire de plusieurs heures. Avec le son « hou » (qui se lit youuuuuuuuuu) se tenant bras dessus, bras dessous pour se soutenir mutuellement et rester debout.. Notez que ce mot est un diminutif du nom propre « Allah »; c’est le « h « qui est enlevé et cela s’appelle houwa en arabe et signifie « Lui » qui est le nom sublime de DIEU selon certaines traditions soufies.

Si nous ouvrons le souffle et relions les inspirations aux expiratoires, que ce soit d’une manière telle que le pratiquant vive des expériences directes, extatiques, délicieuses. Ces expériences sont nouvelles et pourtant elles sont objectif classique du soufisme (le soufisme est la voie spirituelle ou voie mystique de l’Islam), du yoga, du nouvel âge et du chamanisme. La forme de respiration est la même et conduit à la même renaissance, même si les noms changent parce qu’ils se rapportent à des époques et à des régions du monde différentes, où les guérisseurs, les magiciens et les maîtres n’ont pas encore été interchangeables. L’essentiel n’est donc pas dans la variété des noms mais dans la redécouverte du souffle.





La respiration selon la science



Le manque de tonus, la fatigue générale, la faiblesse musculaire, et le vieillissement s’accentuent en effet progressivement avec le manque d’hygiène alimentaire et les abus en tous genres ainsi que par une mauvaise circulation sanguine doublée de l’encrassement progressif des poumons, qui ne remplissent plus normalement leurs fonctions :

Pour entretenir la vie, nos cellules consomment de l’énergie apportée par l’alimentation, et éliminent des déchets qui constituent des substances toxiques par le phénomène de la combustion, qui est l’oxydation, se produisent au sein des cellules grâce à l’oxygène de l’air que nous respirons. Nos cellules musculaires, par exemple, consomment de l’énergie sous forme de glucides et éliminent des déchets, ou substances toxiques, qui sont principalement : l’acide lactique, le gaz carbonique, et l’acide phosphorique. Ces substances sont susceptibles de s’accumuler dans le muscle et déterminer ainsi l’apparition de la fatigue, puis des courbatures, qui les rendent durs et douloureux, incapables d’effectuer le moindre effort : l’excès d’acide lactique provoque un début de coagulation du cytoplasme des fibres musculaires. Effet qui non seulement est à l’origine des courbatures, mais il faut savoir en outre que c’est cette même cause qui détermine la rigidité des cadavres. Cela par le fait que le muscle continue pendant quelques temps après la mort à produire ces substances, qui ne sont plus éliminées par le truchement de la circulation sanguine. C’est pourquoi la fatigue musculaire et les courbatures peuvent avoir des effets secondaires qui se traduisent par de la fièvre, indiquant une intoxication générale provoquée par l’axcès de ces substances en milieu sanguin.

Le surmenage intellectuel, la tension nerveuse, l’anxiété, sont également à l’origine d’un surcroit de dépense d’énergie déterminant l’accélération des activités chimiques cellulaires se traduisant par une augmentation d’acide carbonique qui sera drainé par le sang et éliminé par les poumons sous forme de gaz carbonique (O2). Aucun processus vital ne peut s’élaborer sans consommer de l’énergie, résultante des réactions chimiques se produisant au sein des cellules par le phénomène de combustion. La respiration détermine des oxydations cellulaires nécessaires à la vie de nos cellules. Certaines de ces dernières, privées d’oxygène, meurent avec une extrême rapidité : la cellule nerveuse par exemple ! Or le cerveau est l’organe qui consomme le plus d’oxygène : A lui seul, il utilise environ le quart de la quantité totale utilisée par l’organisme.

Les déchets cellulaires sont donc le résultat de l’oxydation déterminant la production d’énergie nécessaire à la vie. Cette combustion est à l’origine de la chaleur animale. Lavoisier démontra justement qu’il y avait un rapport direct entre l’intensité respiratoire et la production d’énergie et de chaleur.

L’être humain n’utilise pratiquement jamais la totalité de sa capacité pulmonaire : un homme au repos inspire et expire environ un demi-litre d’air. Néanmoins, sa capacité pulmonaire, dénommée ‘’capacité vitale’’, peut lui permettre d’en inspirer trois litres supplémentaires, soit six fois plus au minimum ! Le temps de récupération des énergies dépend alors de la ‘’capacité vitale’’ : plus cette dernière est ample et fonctionnelle, plus on récupère rapidement en évacuent plus vite et mieux les déchets. Les exercices physiques modérés et la gymnastique respiratoire permettent d’atteindre ce résultat en rendant les alvéoles pulmonaires plus fonctionnelles. Les déplissant à fond et les décrassant, tout en ayant pour conséquence de procurer par la suite une respiration normale plus ample, ainsi qu’une meilleure ventilation au repos, cela grâce à l’assouplissement et au renforcement des muscles président aux mouvements respiratoires. Cet entretien de la machine humaine a un effet admirable sur toutes les fonctions organiques, car tout en équilibrant la musculature, ce qui a pour effet d’accroître la résistance physique et la précision des mouvements (volontaires ou même inconscients), il en résulte en même temps une nette amélioration des fonctions de la résidence métabolisme en général, et une augmentation de la résistance viscérale, principalement grâce à l’effet double que procure l’oxygénothérapie subséquente à ces mêmes exercices, notamment sur la diffusion alvéole-capillaire, qui a une répercussion sur l’assimilation et la désassimilation, les fonctions glandulaires, l’appétit, et la digestion.

Quelques jours après une campagne d’exercices physiques et respiratoires, on observe déjà une meilleure irrigation sanguine et l’on constate une augmentation de la densité des urines s’accompagnant d’une baise des taux de cholestérol, d’acide urique, et d’urée dans le sang.

Les globules rouges contiennent chacun pas loin de 300 millions de molécules d’hémoglobine composées chacun de quelques dix mille atomes environ et d’une molécule d’hématine. Ce sont ces dernières qui ont la propriété de capter l’oxygène lors du passage du sang dans les vaisseaux capillaires sanguins des poumons. Le sang médiateur entre nos organes et les milieux extérieurs, transporte à nos cellules les éléments indispensables à la vie : Il se ravitaille en oxygène au niveau des poumons et en matières nutritives au niveau de l’intestin, où les produits de notre alimentation sont transportés vers le foie par la veine porte, alors que les graisses, émulsionnées dans l’intestin, passent directement dans les vaisseaux chylifères lymphatiques et sont déversées dans le cœur par l’intermédiaire du canal thoracique. Enfin il se débarrasse des déchets de la combustion par les poumons (gaz carbonique, vapeur d’eau, et autres, comme les vapeurs d’alcool que le foie n’arrive plus à transformer en glucose par exemple), et par les reins (urée, acide urique, etc.), ainsi que par la transpiration.

Ainsi, lors de l’expiration de l’air pulmonaire et à la suite de tous ces processus que nous venons de voir rejette- t- on du gaz carbonique et de l’eau, ce que l’on peut constater par temps froids, lorsque l’air expiré se condense en vapeur d’eau au contact de l’air extérieur. Paradoxalement, l’eau qui jaillit des évents des gros cétacés, comme la baleine, n’est pas de l’eau de mer, mais ni plus ni moins que de la vapeur d’eau condensée, violement expulsée par l’air expiré de leurs volumineux poumons !

biologie moléculaire : le rôle de l’hématine ayant justement une interaction réciproque sur les courants nerveux !

Cet apport d’énergie obtenu par la respiration contrôlée détermine de reste une forte polarisation de la substance sanguine, dont les effets se manifestent en se répercutant sur tout l’organisme en général et le système nerveux en particulière. Notamment dans le parfait fonctionnement des facultés mentales et l’accroissement des énergies psycho dynamiques nerveuses. Si vous souhaitez rester jeune très longtemps et conserver votre vitalité jusqu'à un âge avancé, faites des exercices de respiration contrôlée le plus souvent possible, principalement aux équinoxes, et dans tous les cas au moins une fois par jour pendant au moins un quart d’heur.

Ces exercices aideront grandement votre organisme à éliminer les déchets et revivifier toutes vos cellules, ce qui se répercutera à plus ou moins court terme sur la beauté du teint de votre visage, mais vous augmenterez en outre votre tonus psycho nerveux et la vitalité de tous vos organes d’autant mieux que vous aiderez ainsi votre métabolisme à se s’épurer, se réparer, et se revivifier de trois à six fois mieux que la normale.



Il y a deux sortes de respirations. La respiration abdominale et la respiration thoracique. Dans la respiration abdominale, les muscles de la cage thoracique ne travaillent pratiquement pas, les fonctions respiratoires sont végétatives, juste suffisantes aux nécessités vitales. Dans la respiration thoracique, la poitrine se gonfle à chaque inspiration en faisant jouer les muscles intercostaux.

Les exercices respiratoires proposés ici s’effectuent en gonflant progressivement la poitrine lors de l’inspiration. Il convient d’inspirer lentement par le nez pour absorber les énergies et d’expirer par la bouche en soufflant pour expirer les toxines. Lorsque l’on a inspiré tout l’ai dont on est capable, on bloque la respiration puis on fait un effort pour rentrer le ventre et gonfler la poitrine en la soulevant au maximum. On relâche ensuite la cage thoracique pour passer à l’expiration, en soufflant lentement mais à fond.

Lors de mon parcours initiatique, j’ai eu à effectuer plusieurs exercices de respirations contrôlées à chaque étape de mon évolution. Par rapport à mon expérience, je vous propose l’exercice suivant regroupe plusieurs exercices à la fois et qui est un gage de bonheur.







EXERCICE PRATIQUE DE RESPIRATION :



Couché sur le dos, tête au nord pieds au sud, perpendiculairement au champ magnétique terrestre, les bras le long du corps, paume des mains vers le sol, la nuque et les reins bien calés sans que la tête ne soit cependant surélevée, immobilisez-vous et détendez vous complètement.

Pensez que vous êtes une partie intégrante de l’univers et que ce dernier est un immense réservoir de forces dans lequel vous baignez. Que la polarisation de toute votre masse sanguine constitue un aimant par lequel votre corps va attirer plus fortement les rayonnements cosmiques bénéfiques.

Dans cette disposition mentale, commencez à inspirer lentement par le nez en prenant conscience l’oxygène de l’air que vous abordez a réellement des propriétés magnétiques vivifiantes, que vous respirez la vie, et le bonheur qui fait chanter les oiseaux au sein de la création.

Visualisez ces propriétés vivifiantes par l’imagination et ressentez-les s’intégrer dans votre organisme lors de l’inspiration. Pendant le blocage de la respiration, imaginez.

Cette énergie cosmique dès lors intégrée en vous polarisant votre sang en un rouge vif presque lumineux allant revivifier toutes vos cellules.

Expirez par la bouche un peu plus rapidement que lors de l’inspiration mais de manière régulière, et soufflez à la fin pour expulser complètement l’ai vicié.

Recommencez l’opération une trentaine de fois en vous efforçant de bien rythmer tous vos mouvements,

Faites cet exercice tous les matins pendant sept jours.

Par la suite, pratiquez-le en toutes occasions qu’il vous plaira sans nécessairement vous coucher : que vous soyez assis, debout, ou que vous marchiez, faites- le plus souvent possible, n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit.



La respiration contrôlée, nous l’avons déjà dit, est en outre un gage de santé, de vitalité, de longévité, et de jeunesse. C’est une vraie source de jouvence.

Au cours de l’expiration, outre que de chasser l’ai vicié, (avec de la vapeur d’eau chargée de toxines et autres), ayant par ailleurs notablement mieux revivifié votre sang au cours de l’inspiration, d’autres toxines, urée, acide urique, etc., vont alors être d’autant plus facilement et rapidement éliminées par voie urinaire et par la transpiration, rétablissant ainsi au mieux toutes vos fonctions organiques et neurophysiologiques.

Maintenant tout les secret vous est donné. Je vous recommande d'en faire une bonne usage.