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jeudi 31 octobre 2013


Thème 17: L E CONCEPT IMMACULE ET LE PLAN DIVIN DE PERFECTION DE CHACUN DE NOUS

 

Il est écrit dans le Coran, sourate les femmes, verset 79 : « Tout bien qui t’arrive vient de Dieu et tout mal qui te frappe trouve son origine en toi-même…. »

Le Seigneur Jésus (PL)  a dit « Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. »

 
Nous avons tous un concept immaculé, et nous le sommes nous-mêmes, sans aucune imperfection, sans problèmes, maladies ou carences d’aucune sorte, sans pauvreté, sans conflits, doute ou méchanceté. C’est le modèle pur et parfait, intelligent, affectueux, beau, sain, opulent, compatissant, que nous avons et qui notre modèle divin. Toute situation, toute chose et tout lieu ont leur concept immaculé. Celui-ci demande pour nous la perfection et peut être soutenu et manifesté à travers notre esprit, notre mental, et nos sentiments.

Pour que notre concept immaculé puisse se manifester, nous devons le visualiser, le mentaliser, le contempler et le demander. De cette manière, il s’exprime sur le plan physique ; c’est ce qu’on peut faire pour un foyer, une situation, une entreprise, une chose, un pays ou pour n’importe quoi que l’on choisisse.

Durant toute sa vie, Mère Marie soutint pour Jésus le Concept immaculé de Perfection, et pour l’avoir maintenu pendant trois heures, alors qu’il était cloué sur une croix au Calvaire, elle obtint qu’il ressuscitât au troisième jour. Elle visualisait uniquement la perfection, même quand elle évoluait dans un monde plein de problèmes et de limitations. Nous pouvons décréter : « Je suis celui qui soutient le Concept Immaculé de mon Plan divin de Perfection. »

 

Dieu (Loué soit Il) nous a fait à Son image et à Sa ressemblance. Il nous a fait parfaits, sans problèmes de santé, sans besoins économiques, sans conflits sentimentaux, avec un Plan divin de Perfection qui est l’accomplissement de la Volonté de Dieu, qui n’est que le bien que nous sommes venus faire sur la Terre, qui nous conduit à devenir des Maitres de la Vie, maitres absolus des circonstances. Cela consiste à vivre bien, en exprimant l’intelligence, à aimer les gens et être aimés de tous, à être toujours beaux et élégants, saints et heureux, prospères et disposant de toutes bonnes choses couvrant toutes nos nécessités, sans qu’il nous manque un centime, à être libres de toutes entraves, pour notre bien et pour celui de tous les courants de vie qui nous entourent.

Le Plan divin de Perfection, nous l’accomplissons en vivant en accord avec les Sept Aspects de Dieu, les sept Principes universels,  Dieu en nous et la Loi du Pardon.

Très souvent, on s’achemine vers son Plan divin de Perfection de manière presque instinctive, et quand cela se passe ainsi, c’est la meilleure chose qui puisse nous arriver. Mais parfois, nous allons nous-mêmes contre ce Plan.

Les événements de notre vie ne sont pas déterminés par le hasard, la chance, le sort, le destin, par des esprits déviateurs ou par le châtiment de Dieu. Ces choses n’existent pas, ce sont des concepts créés pour expliquer ce qui nous arrive. Nous disposons du libre arbitre, qui est la liberté de choisir comment nous voulons vivre, que cela soit en bien ou en mal, et Dieu Lui-même respecte cette décision. C’est pourquoi, certaines personnes vont bien, et d’autres mal. Il existe diverses raisons qui conditionnent nos vies et qui ne sont pas toujours la Volonté de Dieu, mais la nôtre et celle de ceux qui nous ont programmés.

Certaines personnes vont contre le Plan de Divin de Perfection d’une autre personne et lui démolissent la vie. Si quelqu’un choisit d’être moniteur  de métaphysique, musicien, dentiste, maitre, aviateur, moine, mécanicien, de consacrer sa vie au service des autres ou d’être cuisinier, il faut le laisser faire, car c’est cela, son Plan divin, et si nous lui mettons les bâtons dans les roues, nous le rendons malheureux.

Si ce que nous faisons nous rend tristes, malheureux et frustrés, cela signifie que nous ne sommes pas en train de mener à bien notre Plan divin de Perfection, QUE NOUS ALLONS CONTRE LES Principes universels. Il nous faut alors demander : «  qu’est ce que je dois faire réellement, qui me rend heureux ? », changer le cours de notre vie et le faire. Affirmons : «  Je Suis l’accomplissement de mon Plan divin de Perfection. »

L E CONCEPT IMMACULE ET LE PLAN DIVIN DE PERFECTION DE CHACUN DE NOUS

 

Il est écrit dans le Coran, sourate les femmes, verset 79 : « Tout bien qui t’arrive vient de Dieu et tout mal qui te frappe trouve son origine en toi-même…. »

Le Seigneur Jésus (PL)  a dit « Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. »

 

Nous avons tous un concept immaculé, et nous le sommes nous-mêmes, sans aucune imperfection, sans problèmes, maladies ou carences d’aucune sorte, sans pauvreté, sans conflits, doute ou méchanceté. C’est le modèle pur et parfait, intelligent, affectueux, beau, sain, opulent, compatissant, que nous avons et qui notre modèle divin. Toute situation, toute chose et tout lieu ont leur concept immaculé. Celui-ci demande pour nous la perfection et peut être soutenu et manifesté à travers notre esprit, notre mental, et nos sentiments.

Pour que notre concept immaculé puisse se manifester, nous devons le visualiser, le mentaliser, le contempler et le demander. De cette manière, il s’exprime sur le plan physique ; c’est ce qu’on peut faire pour un foyer, une situation, une entreprise, une chose, un pays ou pour n’importe quoi que l’on choisisse.

Durant toute sa vie, Mère Marie soutint pour Jésus le Concept immaculé de Perfection, et pour l’avoir maintenu pendant trois heures, alors qu’il était cloué sur une croix au Calvaire, elle obtint qu’il ressuscitât au troisième jour. Elle visualisait uniquement la perfection, même quand elle évoluait dans un monde plein de problèmes et de limitations. Nous pouvons décréter : « Je suis celui qui soutient le Concept Immaculé de mon Plan divin de Perfection. »

 

Dieu (Loué soit Il) nous a fait à Son image et à Sa ressemblance. Il nous a fait parfaits, sans problèmes de santé, sans besoins économiques, sans conflits sentimentaux, avec un Plan divin de Perfection qui est l’accomplissement de la Volonté de Dieu, qui n’est que le bien que nous sommes venus faire sur la Terre, qui nous conduit à devenir des Maitres de la Vie, maitres absolus des circonstances. Cela consiste à vivre bien, en exprimant l’intelligence, à aimer les gens et être aimés de tous, à être toujours beaux et élégants, saints et heureux, prospères et disposant de toutes bonnes choses couvrant toutes nos nécessités, sans qu’il nous manque un centime, à être libres de toutes entraves, pour notre bien et pour celui de tous les courants de vie qui nous entourent.

Le Plan divin de Perfection, nous l’accomplissons en vivant en accord avec les Sept Aspects de Dieu, les sept Principes universels,  Dieu en nous et la Loi du Pardon.

Très souvent, on s’achemine vers son Plan divin de Perfection de manière presque instinctive, et quand cela se passe ainsi, c’est la meilleure chose qui puisse nous arriver. Mais parfois, nous allons nous-mêmes contre ce Plan.

Les événements de notre vie ne sont pas déterminés par le hasard, la chance, le sort, le destin, par des esprits déviateurs ou par le châtiment de Dieu. Ces choses n’existent pas, ce sont des concepts créés pour expliquer ce qui nous arrive. Nous disposons du libre arbitre, qui est la liberté de choisir comment nous voulons vivre, que cela soit en bien ou en mal, et Dieu Lui-même respecte cette décision. C’est pourquoi, certaines personnes vont bien, et d’autres mal. Il existe diverses raisons qui conditionnent nos vies et qui ne sont pas toujours la Volonté de Dieu, mais la nôtre et celle de ceux qui nous ont programmés.

Certaines personnes vont contre le Plan de Divin de Perfection d’une autre personne et lui démolissent la vie. Si quelqu’un choisit d’être moniteur  de métaphysique, musicien, dentiste, maitre, aviateur, moine, mécanicien, de consacrer sa vie au service des autres ou d’être cuisinier, il faut le laisser faire, car c’est cela, son Plan divin, et si nous lui mettons les bâtons dans les roues, nous le rendons malheureux.

Si ce que nous faisons nous rend tristes, malheureux et frustrés, cela signifie que nous ne sommes pas en train de mener à bien notre Plan divin de Perfection, QUE NOUS ALLONS CONTRE LES Principes universels. Il nous faut alors demander : «  qu’est ce que je dois faire réellement, qui me rend heureux ? », changer le cours de notre vie et le faire. Affirmons : «  Je Suis l’accomplissement de mon Plan divin de Perfection. »

mardi 29 octobre 2013



Thème 16LA LOI DE L’AMOUR. Une Méditation transcendantale pour développer l'amour
 

L’amour doit être la qualité qui distingue l’Homme de l’animal. Le Maître Jésus (PL) a dit :

« A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour entre vous. »

(Jean 13 : 35)

Cet Amour qui devrait être le trait caractéristique des disciples de Jésus, doit être aussi celui de tout homme, quel que soit sa religion d’appartenance ! Mais il ne s’agit pas simplement de parler de ’Amour, mais de le manifester dans toutes nos actions. On peut considérer que l’Amour est la première chose qu’une Société doit apprendre à ses membres. Apprendre à aimer, n’est-ce pas un merveilleux programme ? C’est peut-être l’apôtre Paul qui a le mieux défini ce que devait être cet amour. Laissons-lui la parole :

« Si je parle la langue des hommes et des anges mais que ne n’aie pas l’amour, je suis devenu un morceau d’airain qui résonne ou une cymbale qui retentit. Si j’ai le don de prophétie, et que je connaissance tous les saints secrets et toute connaissance, et si j’ai toute la foi de manière à transporter les montagnes, mais que je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. Et si je donne tout mon avoir pour nourrir autrui, et si je livre mon corps pour me glorifier, mais que je n’aie pas l’amour, cela ne sert à rien. L’amour est longanime et bon. L’amour n’est pas jaloux, il ne se vante pas, il ne se gonfle pas d’orgueil, ne se conduit pas avec indécence, ne cherche pas son propre intérêt, ne s’irrite pas. Il ne tient pas compte du mal subi. Il ne se réjouit pas de l’injustice, mais de réjouit de la vérité. Il supporte tout, croit tout, espère tout, endure tout. L’amour ne passe jamais. Or, qu’il y ait des dons de prophétie, ils seront abolis; qu’il y ait des langues, elles cesseront; qu’il y ait de la connaissance, elle sera abolie. » (I Cor 13 : 1-8)
 
Selon le Cheikh Akbar Mouhidenn Ibn Arabi khatimi dans son œuvre gigantesque et monumentale « Les illuminations mecquoises, Alfoutouhat al-makkiya  » (un livre contenant de plus 8.000 pages) : «  L'homme et la femme sont soumis inexorablement à la loi universelle de l'amour. L'attraction qui pousse l'un vers l'autre a pour mobile principale, avoué ou non de se reconnaitre ultimement dans l'autre et d'arriver à une union qui dépasse pour un temps la différence de chacun.

« Dieu est tout à la fois l’Amant, l’Aimé et l’Amour. Il crée par amour de Se faire connaitre et Ses créatures sont les manifestations de cet amour ».
L’Islam inclut l’amour dans sa divine loi, contrairement à l’opinion occidentale courante dont le jugement se limite aux pratiques de certains extrémistes. L'Islam fait également une large place à l'amour.

Une méditation transcendantale à lire  trois (3) fois par jour et pendant un mois pour maîtriser la LOI de l’Amour.

Je saluerai ce jour le cœur rempli d’amour.

Car c’est le plus grand secret pour réussir dans toutes ses entreprises. De même que la force peut transpercer un bouclier et même anéantir la vie, la puissance prodige et invisible de l’amour peut ouvrir les cœurs, et tant que je ne maîtriserai pas cet art, je ne serai rien de plus qu’un simple colporteur sur la place du marché. L’amour deviendra mon arme absolue et personne n’arrivera à se défendre contre cette force invisible.

Mes arguments seront peut-être réfutés ; il se peut qu’on se méfie de mes paroles ; il est fort possible que l’on désapprouve mon habillement ; mon visage leur déplaira peut-être ; et il se peut que mes transactions suscitent la méfiance, pourtant mon amour fera fondre tous les cœurs comme les rayons du soleil adoucissent l’argile la plus froide.

Je saluerai ce jour le cœur rempli d’amour.

Et comment vais-je y parvenir ? Désormais, je renaîtrai une seconde fois car j’envisagerai toute chose avec amour. J’affectionnerai l’astre du jour pour la chaleur qu’il me transmet jusqu’à la moelle des os. J’apprécierai aussi la pluie qui purifie mon esprit. Je chérirai la lumière du jour qui me montre la voie et j’aimerai l’obscurité de la nuit qui me dévoile les étoiles. J’accueillerai le bonheur qui  agrandit mon cœur et je supporterai la tristesse car elle ouvre mon âme. Je serai reconnaissant des récompenses qui me seront attribuées et j’accepterai les obstacles comme des défis à relever.

Je saluerai ce jour le cœur rempli d’amour.

En quels termes vais-je m’exprimer ? Je ferai l’éloge de mes ennemis et ils deviendront mes amis. J’appuierai  mes amis et ils seront pour moi comme des frères. Je tenterai toujours de trouver des raisons de louanges ; je n’ajouterai jamais foi aux médisances. Au lieu de céder à la tentation de critiquer, plutôt me mordre la langue. Et quand je souhaiterai faire des éloges, je les proclamerai du haut des toits.

N’est-ce pas ainsi que les oiseaux, le vent, la mer et la nature entonnent des hymnes à la gloire de leur Créateur ? Ne puis-je m’adresser à Ses enfants avec la même musique ? Dorénavant, je garderai ce secret en mémoire et mon existence en sera transformée.

Je saluerai ce jour le cœur rempli d’amour.

Et comment vais-je agir ? J’aimerai tous les hommes de la même manière car chacun d’eux possède des qualités que l’on se doit d’admirer même si elles sont souvent cachées. Par l’amour, je détruirai ce mur de méfiance et de haine qu’ils ont érigé autour de leurs cœurs et à la place je bâtirai des ponts pour que mon amour puisse entrer dans leurs âmes.

J’aimerai les ambitieux car ils peuvent m’inspirer. J’aimerai ceux qui subissent l’échec car ils peuvent me fournir certaines leçons. J’honorerai les rois car ils sont humains. J’aimerai les humbles car ils sont proches de Dieu. J’apprécierai les riches car ce sont des êtres solitaires. Je porterai les démunis en mon cœur car ils sont si nombreux. Je me lierai aux jeunes qui tiennent leurs espoirs à bout de bras. J’aimerai les aînés pour la sagesse qu’ils partagent. J’aimerai les êtres beaux pour la tristesse qui se lit dans leur regard. Je sympathiserai aussi avec les êtres laids pour qu’ils éprouvent la paix de l’âme.

Je saluerai ce jour le cœur rempli d’amour.

Mais comment vais-je réagir aux actions des autres ? Avec amour. Car de même que l’amour est mon arme pour ouvrir le cœur des hommes, il est aussi mon bouclier pour repousser les flèches de la haine et les lances de la colère. L’adversité et le découragement se heurteront à mon nouveau bouclier et se transformeront en la plus douce pluie.

Mon bouclier me protègera sur la place du marché et me soutiendra quand je me sentirai seul. Il m’élèvera l’âme dans les moments de détresse et m’apaisera dans les périodes d’exaltation. Plus j’utiliserai ce bouclier, plus il deviendra résistant et efficace jusqu’au jour où je pourrai l’enlever et marcher librement parmi les hommes. Ce jour-là, mon nom brillera au sommet de la pyramide de la vie.

 

Je saluerai ce jour le cœur rempli d’amour.

Et comment vais-je faire face à chaque personne que je rencontrerai ? D’une seule et même façon, en silence mais au tréfonds de moi-même, je lui dirai : « Je t’aime ». Sans même les prononcer, ces paroles brilleront dans mes yeux, dérideront mon front, feront naître un sourire sur mes lèvres, et se répéteront en écho dans ma voix ; et son cœur s’ouvrira. Et qui donc pourrait dire non à mes produits si son cœur ressent mon  amour ?

Je saluerai ce jour le cœur rempli d’amour.

Et le plus important de tout, je m’aimerai moi-même. Pour y parvenir, j’examinerai avec beaucoup de zèle tout ce qui entrera dans mon corps, mon esprit, mon âme et mon cœur. Jamais je n’abuserai des appétits de ma chair. A la place, je vais nourrir mon corps de modération et de propreté. Je ne permettrai jamais que mon esprit soit attiré vers le mal et le désespoir ; je l’élèverai plutôt vers la connaissance et la sagesse venues du fond des âges.

Je ne tolérerai jamais que mon âme se fasse suffisante et satisfaite d’elle-même ; au lieu de cela, je la nourrirai de méditations et de prières. Jamais je ne laisserai mon cœur sombrer dans l’amertume et la mesquinerie ; je l’offrirai plutôt en partage, il s’épanouira et réchauffera la terre.

Je saluerai ce jour le cœur rempli d’amour.

Dorénavant, j’aimerai l’humanité tout entière. Dès  cet instant, toute haine quitte mes veines car je n’ai plus le temps de haïr, j’ai seulement le temps d’aimer. Dès maintenant, je fais le premier pas pour devenir un être humain parmi les autres. Grâce à l’amour, j’augmenterai mes ventes au centuple et je deviendrai un grand vendeur. Même si je ne possédais aucune autre qualité, l’amour me permettrait quand même de réussir. Sans amour, je ne réussirai pas même si je disposais de toutes les connaissances et de tous les talents de la terre.

Je saluerai ce jour le cœur rempli d’amour, et je réussirai.

 

dimanche 10 février 2013

Thème 15: Comment AGIR pour accélérer le développement de votre pouvoir intérieur

QUE LES BENEDICTIONS SOIENT

Comment AGIR pour accélérer le développement de votre pouvoir intérieur

 
Ne pensez pas simplement que vous allez devenir grand. Pensez que vous êtes grand maintenant. Ne pensez pas que vous allez commencer à agir d’une grande manière dans un temps futur. Commencez dès maintenant. Ne pensez pas que vous allez agir d’une grande manière lorsque vous obtiendrez un environnement différent. Agissez d’une grande manière là où vous êtes maintenant. Ne pensez pas que vous commencerez à agir d’une grande manière lorsque vous commencerez à vous occuper de grandes questions. Commencez à vous occuper des petites questions d’une grande manière. Ne pensez pas que vous commencerez à être grand lorsque vous fréquenterez des personnes plus intelligentes ou qui vous comprennent mieux. Commencez maintenant à traiter d’une grande manière les gens qui vous entourent.

Si votre environnement actuel ne vous permet pas d’exprimer vos plus grandes capacités et vos plus grands talents, vous pourrez toujours changer en temps voulu. En attendant, vous pouvez être grand là où vous êtes. Barack OBAMA  était aussi grand comme petit juriste, il accomplit des actes banals d’une grande manière, et cela en a fait un président. S’il avait attendu d’arriver à Washington pour commencer à être grand, il serait demeuré inconnu. Vous ne devenez pas grand grâce à l’endroit où vous vous trouvez ni grâce à ce dont vous pouvez vous entourer. Vous n’êtes pas grand grâce à ce que vous recevez d’autrui, et vous ne pourrez jamais manifester de la grandeur tant que vous reposerez sur autrui. Vous ne manifesterez de la grandeur que lorsque vous commencerez à être autonome. Ecartez toute pensée de dépendance sur l’extérieur, qu’il s’agisse de biens, de livres ou de personnes.

Peu importe comment vous traitent les personnes qui vous entourent, y compris vos collègues et votre propre ménage. Cela n’a rien à voir avec votre propre comportement de grandeur. En d’autres termes, cela ne peut vous empêcher d’être grand. Les gens peuvent avoir un comportement négligeant, ingrat et peu aimable envers vous. Cela vous empêche-t-il d’être grand dans votre comportement et votre attitude envers eux ? « Votre père, a dit Jésus (Paix sur lui), est bon pour les ingrats et pour les méchants. » Dieu serait-il grand s’il faisait la tête parce que les gens sont ingrats et ne l’apprécient pas ? Traitez l’ingrat et le méchant d’une grande manière parfaitement aimable, tout comme Dieu le fait. Ne parlez pas de votre grandeur. En réalité, par essence, vous n’êtes pas plus grand que ceux qui vous entourent. Vous avez peut-être accédé à une manière de vivre et de penser qu’ils n’ont pas encore découverte, mais ils sont parfaits sur leur propre plan de pensée et d’action. Vous n’avez droit à aucun honneur et à aucune considération particulière pour votre grandeur.

Vous êtes un dieu, mais vous êtes parmi des Dieux. Vous adoptez d’attitude vantarde si vous voyez les imperfections et les échecs d’autrui et que vous les comparez à vos propres vertus et à vos propres succès. Et si vous tombez dans d’attitude vantarde de l’esprit, vous cesserez d’être grand et deviendrez petit. Pensez-vous comme un être parfait parmi des êtres parfaits, et rencontrez chaque personne comme votre égale et non comme supérieure ou inférieure. Ne prenez pas de grands airs. Les grands ne le font jamais.

Ne demandez aucun honneur et ne recherchez aucune reconnaissance. Les honneurs et la reconnaissance viendront suffisamment rapidement si vous y avez droit.

Commencez par votre propre maison. Est grand quiconque peut être continuellement équilibré, assuré, calme et parfaitement aimable et prévenant chez soi. Si votre comportement et votre attitude dans votre propre famille sont toujours les meilleures  auxquels vous pouvez penser, vous deviendrez bientôt la personne à laquelle tous les autres se fieront. Vous serez un roc et un soutien précieux en temps de troubles. Vous serez aimé et apprécié. En même temps, ne faites pas l’erreur de gaspiller vos dons dans le service aux autres sans pour autant être avare. Une grande personnalité se respecte. Elle sert et apporte son aide, mais n’est jamais servile. Vous ne pouvez pas aider les membres de votre famille en étant leur esclave ou en faisant à leur place ce qu’en toute justice ils devraient faire eux-mêmes. Vous portez préjudice à autrui lorsque vous vous montrez trop aux petits soins pour lui. Les égoïstes et les exigeants y trouveront mieux leur compte si leurs exigences sont refusées. Le monde idéal n’est pas un monde où un grand nombre de personnes sont servies par d’autres. C’est un monde où tout le monde s’occupe de soi-même. Répondez à toutes demandes, égoïstes et autres, avec une bonté et une considération parfaite. Mais ne vous permettez pas de devenir l’esclave des fantaisies, des caprices, des exigences ou des désirs serviles d’un capricieux, des exigences ou des désirs serviles d’un membre de votre famille. Le faire n’est pas grand et porte préjudice à l’autre personne.

Ne vous inquiétez pas des échecs ou des erreurs d’un membre de votre famille, et ne croyez pas devoir vous en mêler. Ne soyez pas troublé si d’autres semblent aller mal, et ne croyez pas que vous devriez intervenir et arranger leurs affaires. Rappelez-vous que toute personne est parfaite sur son propre plan. Vous ne pouvez pas améliorer le travail de Dieu. Ne vous mêlez pas des habitudes et des pratiques personnelles d’autrui, même des personnes les plus proches et les plus chères. Ce ne sont pas vos affaires. Rien ne peut aller mal, si ce n’est votre propre attitude personnelle. Corrigez-la et vous saurez que tout le reste va bien. Vous êtes une âme véritablement grande lorsque vous pouvez vivre avec ceux qui agissent différemment de vous, et vous abstenir de les critiquer ou d’interférer.

Agissez comme il est juste que vous agissiez et croyez que chaque membre de votre famille agit d’une manière juste pour lui.

Rien ne va mal chez personne ou en quoi que ce soit. Considérez que tout va très bien. Ne vous laissez asservir par personne, mais soyez tout aussi prudent de n’asservir personne à vos propres notions de ce qui est juste. Pensez. Pensez profondément et continuellement. Soyez parfait dans votre bonté et dans votre considération. Que votre attitude soit celle d’un Dieu parmi les dieux, et non pas celle d’un dieu parmi des êtres inférieurs. C’est ainsi que vous serez grand dans votre propre maison.

Les règles qui s’appliquent à vos actions à la maison doivent s’appliquer à vos actions et partout. N’oubliez jamais un instant que ce monde est parfait et que vous êtes un dieu parmi les dieux. Vous êtes aussi grand que les plus grands, mais tous sont vos égaux.

Fiez-vous absolument à votre perception de la vérité. Faites confiance à votre lumière intérieure plutôt qu’à votre raison, et assurez-vous que votre perception vient de votre lumière intérieure. Agissez dans l’équilibre et le calme. Soyer calme et au service de Dieu. Votre propre identification au tout-Esprit vous donnera tout le savoir dont vous avez besoin pour vous guider par rapport à n’importe quel événement susceptible de surgir dans votre propre vie ou dans la vie des autres. Il vous suffit d’être suprêmement calme et de vous reposer sur la sagesse éternelle qui est en vous. Si vous agissez, dans l’équilibre et la foi, votre jugement sera toujours juste et vous saurez toujours exactement quelle action entreprendre. Evitez de vous dépêcher ou de vous inquiéter. Souvenez-vous d’un des meilleurs Président américain, Abraham Lincoln lors des jours sombres de la guerre. James Freeman raconte qu’après la bataille de Fredericksburg, seul Lincoln apporta foi et espoir à la nation. Des centaines de personnalités importantes de tous les coins du pays entrèrent tristement dans son bureau et en ressortirent gais et pleins d’espoir. Ils s’étaient tenus face à face avec le plus haut et, sans même le savoir, ils avaient vu Dieu dans cet homme décharné, gauche et patient.

Ayez une foi parfaite en vous-même et en votre propre capacité à faire face à n’importe quel ensemble de circonstances susceptible de surgir. Ne vous souciez pas d’être seul. Si vous avez besoin d’amis, ils vous seront amenés au bon moment. Ne vous en faites pas si vous vous sentez ignorant, les informations dont vous avez besoin vous seront fournies lorsque le temps sera venu. Ce qui est à l’intérieur de vous, vous pousse en avant, réside dans les choses et les gens dont vous avez besoin, et les pousse vers vous. S’il vous faut connaître un homme en particulier, il vous sera présenté. S’il est un livre que vous devez lire en particulier, il sera placé entre vos mains au moment opportun. Toutes les connaissances dont vous avez besoin viennent à vous de sources extérieures et intérieures. Votre savoir et vos talents égaleront toujours les exigences de l’occasion. Souvenez-vous que Jésus (Paix sur lui) disait à ses disciples de ne pas s’inquiéter de ce qu’ils devraient dire lors de leur parution devant les juges. Jésus savait que le pouvoir en eux suffirait aux besoins du moment. Dès que vous vous éveillerez et que vous commencerez à utiliser vos facultés d’une grande manière, vous activerez le développement de votre cerveau. De nouvelles cellules seront créées et des cellules dormantes seront activées. Votre cerveau deviendra l’instrument parfait de votre esprit.

Ne tentez pas d’accomplir de grands actes tant que vous n’êtes pas prêt à les aborder avec grandeur. Si vous entreprenez de traiter de grandes questions d’une petite manière c’est-à-dire à partir d’un faible point de vue ou en faisant preuve de consécration incomplète et avec une foi et une foi et un courage vacillants, vous échouerez. Ne soyez pas presse d’obtenir de grandes choses. Accomplir de grands actes ne fera pas de vous un homme grand, mais devenir grand vous mènera certainement à faire de grands actes. Commencez par être grand là où vous êtes et dans ce que vous faites chaque jour. Ne soyez pas pressé d’être découvert ou reconnu comme une grande personnalité. Ne soyez pas déçu si les hommes ne vous nomment pas en fonction dans le mois qui suit le commencement de votre pratique de ce que vous lisez.

            Les grands ne recherchent jamais la reconnaissance ou les applaudissements. Ils ne sont pas grands du fait qu’ils veulent être payés de l’être. La Grandeur est une récompense suffisante en soi. La joie d’être quelque chose et de savoir que vous avancé est la plus grande de toute les joies possibles pour l’homme.

Si vous commencez dans votre famille comme il est décrit au début du texte, et que vous adoptez ensuite la même attitude mentale avec vos collègues, voisins, vos amis et tout ceux que vous rencontrez , vous constaterez bientôt que les gens commenceront à s’appuyer sur vous .Ils rechercheront vos conseils, et un nombre toujours croissant de personne se tournerait vers vous pour trouver force et inspiration, et se fiera à votre jugement.

Ici, comme à la maison, vous devez évitez de vous mêler des affaires d’autrui. Aidez tous ceux qui viennent à vous, mais ne vous empressez pas de régler les problèmes d’autrui. Occupez- vous de  vous de vos affaires. Il ne fait pas partie de votre mission dans la vie de corriger la moralité, les habitudes ou les pratiques des gens. Menez une grande vie en agissant toujours avec une grande en agissant toujours avec un grand esprit et d’une grande manière. Donnez à qui vous le demande aussi librement que vous avez reçu, mais ne forcer pas votre aide ou vos opinions sur quiconque. Si votre voisin souhaite fumer ou boire de sodabi, c’est son affaire. Cela ne vous concerne pas, à moins qu’il ne vous consulte à ce sujet. Si vous menez une grande vie, sans prêcher, vous sauverez mille fois autant d’âmes que celui qui mène une petite vie en prêchant continuellement.

            Si vous détenez le juste point de vue du monde, d’autres le découvriront et en seront marqués grâce à votre conversation et à votre pratique quotidienne .N’essayez pas de convertir autrui à votre point de vu, excepté en entretenant et en vivant votre point de vue en conséquence. Si votre consécration est parfaite, vous n’avez pas besoin d’en parler. Il deviendra rapidement évident à tous que vous êtes guidé par un principe supérieur comparé à l’homme moyen ou la femme moyenne. Si votre identification à dieu est complète, vous n’avez pas besoin de l’expliquer à autrui. Cela deviendra évident, automatiquement. Pour être reconnu comme une grande personnalité, vous n’avez rien à faire si ce n’est vivre. Ne vous n’imaginez pas de devoir aller à l’assaut du monde tel Don Quichotte, en défiant les moulins à vent et en bouleversant les choses en général pour démontrer que vous êtes quelqu’un. Ne cherchez pas à accomplir de grands actes. Vivez une grande vie là où vous êtes et dans votre travail quotidien, et de plus grandes œuvres vous découvriront certainement. De grandes choses viendront à vous, qui demanderont à être réalisées.

Soyez si marqué par la valeur de l’homme que vous traitez le mendiant ou le vagabond avec une même considération hautement distingués. Tout est Dieu. Tout homme et toute femme sont parfaits. Que votre comportement soit celui d’un dieu qui s’adresse à d’autres dieux. Ne gardez pas votre considération uniquement pour les pauvres. Le millionnaire est aussi bon que le vagabond. Ce monde va parfaitement bien, et il n’est pas une personne ou un élément en lui qui n’aille précisément bien. Assurez-vous de conserver ceci à l’esprit dans vos relations avec ces éléments et les hommes.

Formez avec soin votre propre vision mentale de vous-même. Elaborez la forme-pensée de vous-même tel que vous voulez être, et maintenez celle-ci avec la foi qu’elle est en cours de réalisation et avec la détermination de la réaliser complètement. Accomplissez chaque acte banal à la manière d’un dieu. Exprimez chaque  mot comme l’exprimerait un dieu. Accueillez hommes et femmes de statuts inférieur et supérieur tel un dieu qui rencontre d’autres êtres divins. Commencez et continuez ainsi, et vous augmenterez et accélérerez le déploiement de votre capacité et de votre pouvoir.